Protocole de libération du subconscient

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Idris Lahore

Pour prendre plus librement sa vie en mains…

Rappel

Notre conscient est cette partie de notre psychisme dans laquelle nous percevons les sensations, dans laquelle nous sommes conscients de nos pensées, émotions et sentiments ainsi que de toutes les informations qui nous viennent du monde extérieur par nos sens. C’est cette partie avec laquelle nous réfléchissons, prenons des décisions, faisons des choix, tandis que notre subconscient est un processus de notre psychisme, de notre mental, qui agit dans les dimensions de notre être corporel, émotionnel, intellectuel et spirituel dont nous sommes inconscients. Notre subconscient enregistre toutes les informations - toutes les perceptions, toutes les pensées, tous les événements de notre vie - même celles que notre conscient ne perçoit pas, et les garde en mémoire. C’est lui qui fait tous nos apprentissages inconscients et, une fois qu’il a appris une réponse (comportement, perception, pensée…), il réagit toujours de façon automatique et spécifique à toutes les situations extérieures. En d’autres termes, il nous fait toujours réagir de la même façon.

Le but de notre protocole

Notre protocole a pour but de traiter les émotions négatives et les schémas de pensée qui sont la cause de nos problèmes et de nos difficultés, pour qu’ensuite, notre psychisme oblige notre subconscient à réagir de façon plus autonome. Il s’agit de changer en nous les systèmes de croyance qui déterminent la façon dont nous réagissons aux situations extérieures et les expériences que nous faisons.

Nos réactions négatives sont toujours liées à des perturbations non intégrées, c’est-à-dire des émotions non intégrées dans le passé qui ont créé des schémas de pensée : ceux qui nous font réagir négativement aujourd’hui. Nous avons accumulé une très grande quantité de perturbations non intégrées dans notre psychisme et il s’agit de le nettoyer car tous ces schémas de pensée, toutes ces croyances sont ancrés dans notre psychisme, qui nous fait réagir de manière spécifique et mécanique dans une situation donnée, alors même que, la plupart du temps, quand il s’agit d’émotions négatives et de schémas de pensée qui nous emprisonnent, nous aimerions pouvoir réagir autrement… Mais notre subconscient ne nous le permet pas, car nos expériences de vie l’ont programmé de la façon dont il nous oblige à réagir. Notre méthode a pour but de déprogrammer notre subconscient de ses programmes négatifs, afin de les remplacer par la liberté de réagir consciemment et volontairement : par ce protocole, nous décidons d’enseigner à notre subconscient à réagir plus sainement.

Votre intention consciente incitera votre subconscient à réagir pour neutraliser ou éliminer le problème que vous aurez décidé de traiter. C’est votre subconscient qui fait le traitement pour vous et son travail consiste à éliminer les racines des émotions négatives, des schémas de pensée négatifs, des croyances négatives qui déterminent vos expériences actuelles. Nous voulons aider le subconscient à guérir de tous les blocages, toutes les limitations, toutes les expériences désagréables ou non adaptées qui viennent de vos vécus passés. Le subconscient ne réagit plus alors automatiquement sur ces bases négatives qui sont toujours liées au passé. Nous n’avons pas pu achever ou intégrer un grand nombre d’expériences négatives ; dans de nombreuses situations, nous n’avons pas pu exprimer ce que nous pensions ou ce que nous ressentions : notre subconscient enregistre (et réactive ensuite) toutes ces perturbations non intégrées, toutes ces expériences inachevées. Face à toute situation présente, le subconscient nous fait réagir sur la base d’un vécu passé : il déroule cette réaction, ce programme, tout à fait automatiquement, de façon toujours fidèle, précise et spécifique. En réalité, nous ne voudrions pas de ces réactions mécaniques, nous voudrions changer, nous voudrions réagir autrement : voilà ce que va nous permettre notre méthode. Des questions ?

Premiers enregistrements subconscients

A quel moment cela a-t-il commencé si, aujourd’hui, je subis la mécanique de l’enfant ? Lorsque l’enfant fait une première expérience, ce qui s’impose à lui, est-ce le subconscient de sa famille, un subconscient collectif, autre chose ?

Si nous nous limitons au début de cette vie, la réaction inconsciente a pu commencer à la naissance. Vous aviez peut-être déjà faim dès votre naissance, et comme vous n’avez pas eu la tétée tout de suite, vous vous êtes mis en colère… Ou bien, à la naissance, vous vous êtes senti arraché à ce monde auquel vous apparteniez avant, puis abandonné… : peut-être que votre peur a commencé tout de suite, à cet instant-là, à cause de cet arrachement. D’autres sont peut-être devenus tristes tout de suite, etc. Ces expériences de retard - des aliments, d’un regard, d’un signe d’attention de la part de la mère ou du père - suffisent à créer des réactions. Mais on peut reculer encore un peu dans le temps. Peut-être que, dans le ventre de votre mère, vous avez déjà reçu un certain nombre d’informations : à travers votre mère, à travers ses propres expériences, vous avez peut-être déjà pris sur vous ou en vous ses émotions, et non pas vos propres émotions : les mêmes hormones, les mêmes neurotransmetteurs, les mêmes vitamines (ou le manque de vitamines), les sels minéraux… ont été déversés dans le corps de la mère et ensuite sont passés dans le corps de l’enfant, et vous avez commencé à faire des expériences de peur. De joie aussi. Nous traitons ici les émotions et situations négatives, donc nous ne parlons pas de tout ce que le subconscient fait de bien ! Notre but est de voir ce que l’on peut améliorer.

Vous avez peut-être vécu déjà toutes ces expériences dans le ventre de votre mère, des expériences qui venaient d’elle, qui lui appartenaient à elle. Peut-être aussi êtes-vous influencé par la mémoire qui existe dans toutes vos cellules, et pas seulement la mémoire de votre mère : vos cellules contiennent évidemment aussi la mémoire de ce qui vient de votre père… et dans votre mère et dans votre père, il y a la mémoire de leurs propres parents. Dans la mémoire cellulaire de vos grands-parents, il y a la mémoire de vos arrière-grands-parents. On peut remonter ainsi sur quelques générations et peut-être même jusqu’au début des temps humains. Peut-être est-ce à ce moment-là que les humains ont fait pour la première fois l’apprentissage de la peur. Nous avons en nous un programme génétique qui nous permet de vivre la peur non seulement comme une émotion négative, mais parfois comme une réaction qui nous sauve la vie ! Nous avons en nous des programmes génétiques, qui sont en nous comme une base, mais ils ne s’imposent pas à nous : il faut que, de l’extérieur, nous soyons en contact avec des situations particulières pour que nous puissions mettre en œuvre les programmes génétiques qui sont les nôtres ou bien les changer, grâce à un apprentissage. Deux influences en nous sont toujours possibles : soit être totalement soumis à notre programmation génétique, soit apprendre de nouvelles attitudes, et l’un peut transformer l’autre, en tout cas l’un a une influence sur l’autre. Vos réactions inconscientes ont probablement leur source dans un passé lointain, mais aujourd’hui, nous allons nous restreindre aux éléments qui nous sont accessibles directement.

La mémoire du subconscient

Lorsqu’on parle devant un groupe, le fait de ressentir…

Que ressentez-vous maintenant ? Puisque vous avez parlé devant notre groupe.

J’ai le cœur qui bat vite, la respiration un peu bloquée…

Oui. Ce sont ces réactions mécaniques qu’il faudra que vous voyiez vous-même lorsque vous appliquerez notre protocole. Il ne suffit pas de dire “J’ai peur de parler en public”, par exemple ; il vous faudra savoir où et comment votre subconscient vous fait ressentir votre peur.

Ces sensations, je les ai eues quand j’ai dû commencer à enseigner devant ma classe puisque je suis enseignante, et ensuite, elles ont disparu. Est-ce que ça veut dire que le programme a changé ?

Un peu, mais vous en avez encore des traces puisque lorsque vous n’êtes pas devant votre classe, mais ici, les mêmes symptômes reviennent. Cela signifie que votre subconscient a une très bonne mémoire et il vous dit comment réagir dès que vous parlez devant un public (il faut que votre cœur batte plus vite et que votre respiration se bloque un peu). Avec l’apprentissage et l’expérience, beaucoup de choses changent, mais malgré tout, si l’on n’a pas éradiqué la racine du conditionnement, il revient à un moment ou à un autre, surtout face à des situations nouvelles.

Les perturbations non intégrées

Notre méthode a donc pour but de traiter les émotions négatives et les schémas de pensées qui sont la cause de nos problèmes et de nos difficultés pour qu’ensuite, notre subconscient réagisse de façon plus adéquate aux situations. Il s’agit bien de changer nos systèmes de croyance, qui déterminent la façon dont nous réagissons aux situations extérieures et les expériences que nous faisons. Prenons un système de croyance : par exemple, la peur des chiens. Sur quoi cette peur est-elle basée ? Sur une mauvaise expérience, qui a généré une fausse croyance selon laquelle tous les chiens vont nous mordre, tous les chiens sont dangereux. Une expérience, positive ou négative, induit des croyances, ou ce que nous appelons des schémas de pensées, beaucoup plus complexes encore que cet exemple. Donc le subconscient induit non seulement en nous des réactions physiques, mais également des croyances, et nous les appelons des croyances limitantes ou des schémas de pensées négatifs : c’est-à-dire des “perturbations non intégrées”.

Nous avons dans notre subconscient des milliers de ces perturbations non intégrées et il va s’agir de les traiter. Si nous devions les traiter une à une, ce serait impossible. Notre traitement permet d’en saisir un certain nombre et de les traiter. Ensuite, nous induisons un processus de globalisation. Nous pouvons traiter notre peur du chien du voisin : il est probable qu’à un moment, nous n’aurons plus peur de ce chien… mais dès qu’en arrivera un autre, la peur reviendra. Par contre, si nous utilisons l’effet de globalisation, nous n’aurons plus peur d’aucun chien, sauf s’il en va de notre survie réelle, c’est-à-dire que notre traitement ne fera pas disparaître les peurs basées sur un discernement sain, qui sont souvent des peurs instinctives naturelles et non pas des peurs psychologiques. Ce sur quoi notre traitement a une influence, ce sont les perturbations psychologiques qui font de nous des handicapés psychologiques, puis physiques après, dans certains domaines de notre vie en tout cas. Donc les émotions et les réactions saines se manifesteront encore plus facilement, et avec encore plus d’intuition et d’instinct que lorsque ce sont nos blocages qui nous imposent les choses.

Le but est bien de déprogrammer ce dont nous ne voulons plus en nous et non de programmer autre chose. Le but est de nous rendre libres, ce qui nous permet d’introduire petit à petit le ou les programmes adaptés. Il ne s’agit pas de remplacer un programme par un autre : il s’agit de faire des expériences plus saines et plus positives, qui deviennent évidemment aussi de nouveaux programmes, mais nous ne les pensons pas à l’avance. Nous permettons à notre sagesse intérieure, à notre instinct, aux expériences positives que nous avons faites par le passé, à tout ce que nous avons étudié et compris, de devenir la matière de nos réactions à venir.

Pour en savoir plus

Idris Lahore - coffret 3DVDs

Stage d’approfondissement du protocole
de libération du subconscient

Ed° Farren Bel

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Accédez à vos ressources mentales

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Francesca Giulia Mereu

Les bienfaits de la Brain Gym®

Métaphore de l’eau

Notre approche s’inspire de l’eau, et de la logique de l’eau : ses apparences changent, mais elle s’adapte à son environnement et avance suivant le chemin de moindre résistance. Elle intègre ce qu’elle rencontre : son équilibre est dynamique et est basé sur l’acceptation des changements.

Il arrive que nous nous figions dans une seule approche des choses, par acquis, par crainte ou à cause du stress. Les sources de notre calme ou de notre force semblent taries. Comment retrouver cette fluidité qui nous permettrait de puiser dans toutes nos capacités ? Transposée à l’être humain, la logique de l’eau permet de nous accorder avec les événements, d’utiliser pleinement nos ressources tout en restant fidèles à nous-mêmes.

Accéder à nos ressources signifie savoir comment passer d’un état à l’autre, par exemple de l’anxiété à la confiance, ou de la confusion à la clarté. Il ne s’agit pas de nier les faits ou de fuir un problème. Il s’agit d’observer, reconnaître et accepter ce qui se passe en nous ou à l’extérieur de nous, et d’accueillir ces informations avec sérénité. L’action – et non plus le blocage – qui en résulte est seulement l’étape finale de ce processus. Elle résulte d’un choix conscient, aligné avec nos objectifs, et non d’une réalité incontrôlée et dispersée.

Quatre niveaux de ressources

Nous considérons que le “stress” est de l’énergie bloquée. La “ressource” indique que cette énergie, alors débloquée, circule librement dans les quatre niveaux (physique, mental, émotionnel et spirituel) et que vous en percevez les bénéfices.

Pour chacun de ces quatre niveaux, nous proposons une série d’exercices. Nous en développons certains ci-dessous, pour illustrer le niveau des ressources mentales.

Ressources physiques

Pour ce qui est de vos ressources physiques, nous vous proposons de considérer le corps comme le point de rencontre tangible de nos pensées et de nos émotions. S’il est écouté et respecté, notre corps contribue réellement à augmenter notre niveau d’énergie, à clarifier nos pensées et à équilibrer nos émotions. Souvent, il est un outil négligé qui supporte comme il peut les multiples changements et soubresauts de notre vie, et essaie de les compenser au mieux. Le corps nous soutient, au sens propre comme au sens figuré, mais comme vous le savez, en cas d’excès, il envoie des signaux d’alarme, jusqu’à lâcher prise s’il en a besoin…

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Les esprits du rythme

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Carl F. Hessin

Installer dans sa vie des rythmes pour augmenter sa force d’action

“Le rythme donne de la force parce qu’il apporte une cadence, la force se perd dans le chaos… Je pense que le temps qu’on consacre aux choses peut être réduit au moins de moitié dès qu’on change d’état d’esprit. Il peut encore être réduit de moitié lorsqu’on connaît d’autres ingrédients comme le rythme, l’amour, la motivation ou la conscience qu’on introduit dans ce qu’on fait. Ceci ne veut pas dire qu’il faille ensuite multiplier les activités : lorsqu’on arrive à réduire le temps nécessaire pour faire ce qu’on a à faire, il s’agit de consacrer le temps ainsi gagné à une activité de nature supérieure, l’intelligence la plus intéressante étant celle qui alterne l’action et le repos, toutes les formes de repos. La réelle intelligence, c’est même de savoir à quel moment il faut se reposer.” (Idris Lahore)

Force de nos pensées et émotions

Il y a quelques dizaines d’années, les physiciens quantiques ont mis en évidence, de façon théorique au départ, puis de façon expérimentale, l’importance de l’intention dans la réalisation d’un processus, quel qu’il soit. En cela, ils n’ont fait que confirmer ce que les sages affirmaient déjà de tout temps : le champ de nos pensées et encore davantage de nos émotions (enthousiasme, peur, etc.) est capable d’attirer ce qui nous arrive. Une remarque importante ici est qu’il s’agit principalement des pensées et émotions que nous entretenons, et non de pensées qui nous traversent l’esprit, ou d’émotions fugaces. L’élément de régularité, de rythme est donc une composante importante de ce processus, et je vais essayer de donner quelques éléments permettant de saisir davantage l’importance des rythmes dans le succès des entreprises humaines, des plus ordinaires aux plus élevées.

Les exemples démontrant dans la vie courante comment nos pensées ou émotions récurrentes peuvent influencer les événements de notre vie, ne manquent pas. J’ai à l’esprit l’expérience de ce collègue provincial qui, lors de ses très rares déplacements à Paris, avait très peur d’être agressé dans le métro. Deux fois de suite, ce qu’il redoutait lui est arrivé : en fin de soirée, il a rencontré dans les couloirs du métro parisien, par deux fois, des bandes de jeunes qui l’ont roué de coups, sans rien lui voler, alors que les agressions de cette nature sont en fait statistiquement assez rares.

J’ai aussi une amie, qui est très régulière et constante dans son travail professionnel dans une administration. Malheureusement pour elle, elle a gardé de son éducation et de sa jeunesse difficile l’idée qu’elle ne méritait pas d’évoluer professionnellement. Elle est toujours en queue des tableaux de notation et n’a jamais osé formuler de réclamation à ce sujet alors que d’autres, plus jeunes dans leur grade, bien moins méritants qu’elle, à force de manigances et de réclamations, avancent beaucoup plus vite. Ceci renforce son idée qu’elle a bien raison de penser qu’elle ne mérite pas d’avancement, elle en a la preuve : même ses patrons le pensent et le lui montrent en ne la récompensant pas.

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Stress et régénération

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Pierre Ollier

Comprendre le phénomène du stress pour pouvoir s’en libérer

Durée de vie

Les recherches scientifiques dans le domaine de la chronobiologie nous ont appris que chaque être humain possédait une durée de vie potentielle déterminée par ses gènes : on nomme ce principe “l’horloge biologique”. De façon approximative, celle-ci définit la durée de vie potentielle, tout en sachant qu’en accélérant le rythme de cette horloge, la durée se raccourcit. Ceci signifie que les processus de dévitalisation et de vieillissement s’accélèrent à cause, par exemple, des maladies ou de modes de vie pathogènes : trop boire, trop manger, trop fumer, ne pas se reposer suffisamment, vivre dans le stress ou encore subir des chocs, des traumatismes, des accidents. Tous ces phénomènes altèrent également la qualité de la vie.

Le stress est un facteur fondamental qui accélère les processus de dévitalisation.

L’organisme humain possède naturellement deux systèmes de revitalisation : le sommeil et le biorythme du système nerveux autonome, qui active périodiquement les fonctions de régénération de l’organisme. Il s’agit d’un mécanisme de revitalisation qui se manifeste environ toutes les 1h40 et dont le cycle complet dure normalement 20 minutes. En effet, de même que l’activité de veille active et le repos du sommeil se succèdent selon une amplitude qui se mesure en heures, il existe une alternance entre des phases d’activité plus courtes d’1h40 et des phases de régénération d’environ 20 minutes, formant des cycles de deux heures. Pour bien comprendre cette bipolarité, il est nécessaire de s’intéresser au fonctionnement du système nerveux autonome (système neurovégétatif sympathique et parasympathique), en particulier dans sa relation au phénomène que nous appelons “stress”.

Différents stress

A l’origine, le mot “stress” n’a pas forcément de connotation négative. Il prend racine dans le vieux mot français “étrécir”, qui signifie rendre plus étroit. C’est l’industrie qui, dans la première moitié du 20e siècle, commence à l’utiliser comme terme générique pour désigner le syndrome général d’adaptation. Dans sa description classique, ce syndrome comportait trois phases : la phase d’alarme, la phase de résistance et l’épuisement.

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La spirale de la réalisation

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Ennea Tess Griffith

Rien ne peut se réaliser en dehors des lois de fonctionnement de l’univers

L’univers fonctionne selon un certain nombre de lois, dont deux sont essentielles et nécessaires pour toute création, qui sont la loi de la triade (tout ce qui existe résulte de l’interaction de trois forces : affirmation, opposition, conciliation) et la loi de l’octave, que nous allons étudier aujourd’hui. Rien ne peut se réaliser en dehors de la loi de l’octave. Toute action passe nécessairement par toutes ces étapes pour arriver à son terme, en particulier toute action entreprise sur un chemin spirituel. La loi de l’octave est habituellement symbolisée par la gamme musicale inscrite sur un cercle, mais le processus prend la forme d’une spirale, nous verrons pourquoi.

Les étapes obligées

Toute action commence par une prise d’information préalable Do, que l’on étudie, à laquelle on réfléchit, que l’on repense et fait sienne intellectuellement, Ré. Ce sont là deux étapes obligatoires, ce qui veut dire que chaque fois qu’on saute une étape, qu’on croit avoir compris parce qu’on a peut-être tout simplement saisi la logique de l’information, l’octave ne se poursuit pas. On a accumulé des connaissances, comme un livre ou un magnétophone. Une fois qu’on a étudié l’information reçue, on la passe au crible de l’esprit critique. Si elle est inintéressante, on la rejette ; si on la trouve intéressante, c’est qu’on lui accorde une certaine valeur. C’est la troisième étape : Mi, la valorisation. Si l’on n’accorde pas ou pas assez de valeur à un principe, on ne peut pas aller au bout. Accorder de la valeur, c’est aimer ce à quoi on a réfléchi et il y a un début de compréhension : on comprend que ce qu’on vient d’étudier est bien, beau, grand, vrai…

Franchir l’intervalle

Après le Mi, étape de la valorisation, on se trouve devant un intervalle. On a entendu quelque chose, on a reçu une information, on l’a étudiée et repensée par soi-même, on lui accorde une valeur. Mais va-t-on réellement mettre en œuvre ? Va-t-on réellement se l’appliquer à soi-même ? Voilà l’intervalle dans lequel on peut rester bloqué, alors qu’il faut le franchir pour poursuivre l’octave de la réalisation. Cet intervalle est plein de tous les doutes qu’on peut avoir sur soi, sur ses capacités, plein aussi de toutes les bonnes raisons qu’on a de ne pas appliquer ce qu’on a compris… On n’est plus dans le doute quant au principe, puisqu’on l’a déjà repensé et apprécié, mais quant à soi-même. C’est soi-même qu’on remet en question à cette étape, c’est avec soi-même qu’on a un problème (même s’il est plus facile de remettre en cause le principe que de reconnaître honnêtement qu’on n’a pas la force de passer à l’action).

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Changer un peu

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Coline d’Aubret

Il est très difficile de changer, d’évoluer. Mais peu importe dans quel état on est, on peut toujours changer, un peu. N’importe qui peut commencer, faire un peu. Ce qui importe n’est pas de changer complètement, ni d’être parfait, c’est de commencer, de transformer une petite chose pour s’inscrire dans le mouvement de la vie, sans se comparer à un autre et sans vouloir en faire trop. Juste un peu.

Reconnaître les mécanismes en soi

Le comportement de l’enfant est très vite perturbé, soit dès la naissance, soit dans les semaines ou les mois qui suivent. Un phénomène, notamment, risque de s’installer très vite : la peur. Le petit enfant est effrayé parfois, mais face à cette peur, tout va dépendre de l’attitude de sa mère. Si la mère approche en étant elle-même dans la peur, elle accentue la peur de l’enfant, qui deviendra un enfant peureux. Si elle voit cet enfant qui a peur et lui dit : “Tu as mal au ventre, ce n’est rien…” et le caresse sur le ventre, cela fera un enfant qui, au lieu de sentir sa peur, commencera à somatiser, à avoir des tensions, à avoir mal au ventre ou à la tête. Si la mère vient et dit : “Oh, mon petit, tu as peur, mais je suis là…”, l’enfant se sent reconnu, il sent et reçoit de la force. Les attitudes de la mère et de l’entourage créent le caractère et induisent la façon dont l’enfant (et l’adulte qu’il deviendra) réagit au monde. Sauf si une autre éducation, qui reconnaît ces influences, est donnée au cours de l’enfance ou de l’âge adulte : alors, soudain, on commence à reconnaître ces mécanismes en soi et on peut les transformer.

La sphère du confort

Changer est très difficile parce qu’il y a deux mouvements dans l’être humain. L’un cherche constamment à se dépasser, à changer, mais l’autre cherche constamment la sécurité et le confort (le confort est une forme de sécurité), et ce mouvement est très fort, parce que lié à la peur de l’enfance. Quand cette peur n’a pas été bien traitée, tout est perturbé et on recherche constamment la sécurité, le confort, la tranquillité, que ce soit au niveau physique, émotionnel, intellectuel ou spirituel. Cette recherche est évidemment un frein parce qu’elle empêche de changer. Ce qu’il faut, c’est se créer un espace de confort et de sécurité à partir duquel on peut évoluer. Ceci signifie qu’on doit d’abord, obligatoirement, s’accepter et accepter la situation dans laquelle on est et, effectivement, la rendre la plus confortable possible. Il y a cependant une limite. Si on la rend confortable au-delà de cette limite, on empêche aussi toute évolution. Rendre sa situation confortable jusqu’à cette limite signifie avoir une excellente connaissance de soi, cela signifie aussi arriver à repérer à quel moment la situation devient trop confortable et empêche d’évoluer. Sinon, on s’enferme dans son confort ou on bascule dans l’excès inverse : on en veut trop, on en fait trop, on n’est plus dans sa force. C’est la raison pour laquelle personne ne peut imiter un autre pour changer et évoluer : chacun est obligé de repérer la sphère de force à partir de laquelle il peut évoluer. Une fois qu’on l’a bien fixée, bien calée, bien comprise, on y ajoute quelque chose, plus ou moins selon qui on est, selon le tempérament qu’on a. Si l’on quitte cette sphère de sécurité intérieure, et parfois extérieure, pour en faire trop, on est dans l’autre excès et il fait perdre l’équilibre aussi. Selon le contexte, plutôt que de confort, il vaut mieux parler du besoin d’une forme d’assurance, ou de sécurité, ou de confiance en soi, d’estime de soi, de relation à un autre, etc. ; toutes ces notions décrivent la sphère de force à partir de laquelle l’action, l’évolution devient possible. Si cette sphère manque, il n’y a pas action, mais agitation. On ne peut se dépasser, évoluer, se réaliser, s’éveiller, qu’à partir de ce contexte bien défini qu’est la sphère de la force, et il faut de plus que ce contexte soit stable.

Influençabilité

Le temps fait partie de cette sphère : dès que le temps est utilisé comme une pression, l’équilibre est perturbé, quelque chose commence à s’agiter en soi et la seule possibilité ensuite, c’est de retrouver le contact avec un temps intérieur, c’est-à-dire avec un état d’esprit : on ne se laisse plus imposer le temps ou le rythme par l’extérieur, on se donne soi-même un rythme. On décide de prendre et de faire les choses comme elles viennent, et tout ce qu’on ne peut pas faire, on le laisse. On utilise là un autre élément que seul l’être humain possède : le non attachement, qui permet de prendre une distance par rapport à tout ce qui veut s’imposer à lui en le sortant de la sphère de sécurité à partir de laquelle il est capable d’agir de façon correcte. C’est une question d’influençabilité : le petit enfant ne peut pas faire autrement qu’être influencé, il porte tout en lui, mais rien n’est formé encore et donc tout va être formé ou déformé, bien formé ou mal formé, à commencer par l’attitude de la mère : comment réagit-elle à ce que vit l’enfant, une peur par exemple ? La peur est normale, elle est une des émotions humaines. Mais comment le monde y réagit, c’est ce qui va le former ou le déformer, le point essentiel étant que l’enfant ne peut pas grand-chose contre ces influences. Mais dès qu’on arrive à un certain âge, on peut commencer à les changer, et même totalement.

Apprendre sans pression

En effet, un changement psychologique, un changement spirituel, un changement de pensée, un changement physique… est toujours possible, à n’importe quel moment, parce que l’être humain est capable de se dépasser. Sinon, son évolution ne serait pas possible. Les chimpanzés n’ont guère de marge d’évolution et quand ils évoluent, c’est parce qu’ils sont en contact avec des êtres plus évolués qu’eux, qu’ils imitent parce qu’ils les apprécient. C’est vraiment là le point étonnant : quand ils ne les apprécient pas, ils ne les imitent pas. De même, l’être humain ne peut apprendre de façon juste que s’il est dans une émotion positive ou un lien positif avec celui qui enseigne. Tout ce qu’il apprend sous la pression, que ce soit la pression de l’autorité extérieure ou la pression du temps, devient mécanique en lui. Un lien d’amitié ou d’amour permet d’assimiler ce qu’on apprend à un tout autre endroit, c’est intégré dans l’être et se transforme en force d’être. La plupart des gens, étant conditionnés depuis la naissance, sont, comme le dit Gurdjieff, des machines, des mécaniques. Trop de choses ont été mises en eux de façon autoritaire, ou bien sans suffisamment d’amour, avec de la pression, ne serait-ce que la pression du temps parfois.

Soif essentielle

A l’évidence, la motivation personnelle, la valorisation, la concentration sur un objectif, annulent ou réduisent ces influences perturbantes et sont des facteurs de changement essentiels puisqu’on reçoit toujours en fonction de sa propre soif… Si l’on a beaucoup de soifs, pour beaucoup de choses différentes, la soif pour l’éveil, pour la libération, pour la réalisation de soi, diminue d’autant. Plus on est dispersé, plus on a de désirs, de besoins, d’attentes en direction de l’ego, de la personnalité, de l’enfant insatisfait, et plus on met d’énergie dans ces directions-là, la conséquence étant que d’autant moins d’énergie est disponible pour la soif essentielle, au niveau de l’être.

Trouver la force dans toutes les situations

Pour changer, même un peu, il faut donc de la force et il est très important d’apprendre à trouver la force dans tout ce qu’on vit, même dans l’adversité, dans les difficultés… C’est face à chaque situation qu’il faut aller chercher la force en soi, en se disant que la situation est vraiment là pour permettre cet entraînement, elle est vraiment l’occasion d’être plus en contact encore avec la force en soi. Il ne fait aucun doute qu’ainsi, on devient davantage, intérieurement et souvent extérieurement. En même temps, on accélère son processus d’évolution : c’est dans le quotidien, face à tout ce qui nous perturbe habituellement, face à tout ce qui est cause de notre souffrance intérieure que nous pouvons trouver la force. Pas besoin d’exercice spirituel particulier : la vie de tous les jours est suffisante, la vie telle qu’elle est apporte exactement à chacun ce qu’il lui faut. L’entraînement possible se fait face à l’adversité, la difficulté, face à ce qui nous déplaît, ce qui ne nous convient pas, en nous exerçant à ne plus réagir mécaniquement et négativement, car ceci nous affaiblit.

Changer à l’intérieur : le travail essentiel

Cet entraînement se fait nécessairement à partir d’une meilleure compréhension de la situation. Quand notre vision d’une situation nous rend négatif, elle nous affaiblit et elle est nécessairement fausse. Donc il faut changer de vision de la situation, c’est un travail intérieur. C’est en changeant de point de vue qu’on contacte la force : déjà, la volonté de changer de point de vue met en contact avec la force en soi. Arriver ensuite à le changer fait qu’on monte d’un palier dans sa propre évolution. Mais le processus essentiel consiste à vouloir changer de vision en comprenant qu’une vision erronée affaiblit et fait souffrir. Ce processus de changement est déjà un appel de la force parce qu’il est basé sur l’intention (NdlR : voir Science de la Conscience n°36). Tant que nous ne comprenons pas que c’est notre propre vision que nous devons changer, nous ne pouvons pas trouver la force.

La vision du monde extérieur est relativement simple à définir puisque, à l’extérieur, les choses ne sont pas toujours belles ou bonnes ou agréables mais si, à l’intérieur, nous pouvons faire en sorte que notre vision devienne : “C’est comme ça !”, nous entrons dans l’acceptation et nous savons que si nous avons des réactions négatives par rapport au monde extérieur, c’est cette réaction négative qu’il s’agit de changer en priorité. Ensuite, nous pouvons nous occuper de changer l’extérieur si c’est possible et si c’est nécessaire. Mais d’abord la situation négative intérieure. Cette compréhension est la base de tout chemin spirituel véritable. Tant qu’on ne veut pas ou peut pas changer à cet endroit-là, on erre beaucoup, on souffre beaucoup et on fait souffrir les autres. Si on ne devait retenir qu’un seul travail, ce serait celui-là, on pourrait éliminer tout le reste.

Alterner activité et repos

L’être humain porte au fond de lui le mouvement de la vie, qui est mouvement permanent de dépassement, de croissance et de création. C’est de cette manière qu’il survit d’un instant à l’autre, toute sa physiologie fonctionne ainsi. Non seulement on est tout le temps en train de croître, mais on est tout le temps obligé de dépasser les forces de destruction en soi. C’est le mouvement perpétuel de la vie extérieure et c’est le même mouvement au niveau de la vie intérieure. Pour changer, il s’agit de se mettre au diapason de ce mouvement de la nature humaine et de la nature du monde, qui est croissance, transformation, évolution permanente, dépassement de ce qui a été vers ce qui va être. Pour changer, il s’agit donc d’occuper son temps en faisant des choses belles, justes ou bonnes. Quand on est fatigué, on se repose pour pouvoir ensuite continuer à faire. Quand on est confronté aux difficultés et aux responsabilités de la vie, on les prend comme des occasions de grandir, de changer, de se fortifier. Les difficultés n’affaiblissent pas, elles renforcent… à condition qu’on les voie de cette façon : si on devient négatif, elles nous affaiblissent.

Equilibre nécessaire

La vie est intéressante quand on la voit ainsi, parce que chaque situation est un défi, un challenge. Pendant longtemps. Jusqu’à ce que cette façon de voir la vie, de vivre la vie, devienne un processus naturel en soi. Mais pour ce faire, il faut aussi, par ailleurs, être attelé à toutes sortes d’activités créatives. Une fois qu’on a rempli ses responsabilités professionnelles pour se nourrir et pour nourrir sa famille, pour veiller au bien de ceux dont on a la responsabilité, les activités doivent être dirigées dans la direction de la créativité, du service, ce qui permet d’accumuler les forces qui seront nécessaires pour faire face aux situations négatives. Tout ceci est un équilibre, un mouvement ne va pas sans l’autre : il est évident que se retirer dans son coin à traîner, à ne rien faire de créatif ou de productif, ne fait pas avancer.

Pour en savoir plus

www.libre-universite-samadeva.com

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L’intendant

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Jean-Pierre Petit

Du rêve d’enfance à l’enfant qui rêve

Il est dans les contes parfois autre chose qu’une histoire, alors écoute celui-ci, il pourrait te montrer des perspectives qu’aujourd’hui tu ne perçois pas…

Longtemps il avait rêvé de choses merveilleuses, entre réalité impossible et rêves bricolés.

Il rêvait de grandeur, de possessions, de vie facile. Combien de temps avait-il passé, enfant, devant la vitrine du marchand de jouets ? Combien de temps passerait-il à se prendre pour les héros de ses livres favoris ?

Il croyait devoir vaincre sa pauvre enfance. Pauvre, pas vraiment, mais la famille vivotait dans une petite ville de province. Dimanche, promenade familiale, et la semaine, le travail, dur. Les parents, harassés, tentaient de faire vivre les enfants et leur donner, peut-être, un jour, le mieux.

A l’école, il était la moquerie de beaucoup. Ses vêtements faits maison, son embonpoint de mal nourri, son absence de vie extérieure en faisaient la victime idéale des enfants cruels. La télé n’existait pas à la maison, le journal s’y faisait rare.

Un jour, il fallut tout abandonner, la famille partit pour le chef-lieu de province pour y trouver de quoi vivre mieux.

Il espérait trouver la paix. Mais le provincial qu’il était restait la cible idéale.

Alors, il ne restait que l’étude, le savoir… Combler l’esprit pour se montrer différent. Le bonheur lui venait quand il pouvait épater son monde par une réponse documentée. Pourtant les sujets qui le passionnaient étaient loin de ce que l’adolescent est censé connaître et redonner à l’école.

Il s’enfermait donc dans les lignes de ses rêves littéraires.

La voiture de sport, un mariage brillant dans la meilleure société, la belle et grande maison, une famille, lui démontraient qu’il pouvait être là-haut. Un job hors du commun, à la tête d’une agence de banque, montée dans la hiérarchie, le pouvoir… On lui demanda beaucoup, il donna sans compter. Trop vite, trop haut, mais rien ne le troublait. Rien ne pouvait l’abattre, pensait-il, rien ni personne ne pouvait le toucher… Il était conviction et entraînait tous ceux qui l’approchaient, sans trouble, certains diraient sans conscience.

La vie lui avait donné le pouvoir d’acquérir ses rêves, il dépensait sans compter et se construisait un empire de plaisirs. Doucement il se noyait dans l’avoir. L’achat avait tôt remplacé le rêve et il s’ennuyait. Très vite, sous prétexte d’apporter le mieux aux siens, il s’en était éloigné, sans le sentir, sans le remarquer. Plongé uniquement dans la jungle de sa réussite. Et tout le justifiait.

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Développement personnel et chemin spirituel

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Pierre Maharan

Des différences évidentes, mais d’abord une source commune

Les dernières décennies ont vu naître un engouement important pour le développement personnel, la connaissance de soi et les techniques de communication. Au point qu’aujourd’hui, dans le monde de l’entreprise, le taux le plus important de demandes individuelles de formation porte sur ce domaine.

Connais-toi toi-même

Le développement personnel correspond la plupart du temps à un besoin de compréhension de la nature humaine afin de mieux gérer ses relations, qu’elles soient familiales ou professionnelles, avec pour objectif, exprimé simplement : se sentir mieux et être plus efficace. Dans ce but, la proposition principale est d’apprendre à se connaître, ce qui permet aussi de mieux comprendre les autres pour mieux communiquer.

Le 20e siècle a vu s’édifier une science du fonctionnement de l’esprit à travers l’émergence d’une multiplicité de branches des sciences humaines. Pour donner une idée de mesure de cet essor, pour ce qui est du seul champ de la psychothérapie, il se recense aujourd’hui près de 400 méthodes et/ou courants.

Développement personnel

Certains désignent Carl Gustav Jung comme étant à la racine de l’idée de développement personnel, qui n’existait pas à son époque. Avec Adler, et contrairement à Freud, il se refusa à limiter la psychologie à son rôle thérapeutique.

Jung propose le concept d’individuation, qu’il définit comme la voie individuelle de réalisation personnelle : ”La voie de l’individuation signifie : tendre à devenir un être réellement individuel…” ; “J’emploie l’expression d’individuation pour désigner le processus par lequel un être devient un in-dividu psychologique, c’est-à-dire une unité autonome et indivisible, une totalité”.  Pour Jung, la nature de l’être humain est d’évoluer, et l’individuation est un processus ayant pour but le développement de la personnalité de l’individu, dans le sens de la réalisation de ce qu’il appelle le Soi, c’est-à-dire la réalisation de ce qu’on est fondamentalement, et non pas ce que l’on croit être, le moi.

Cette idée de réalisation personnelle est reprise par la psychologie humaniste, entre autres par Abraham Maslow, spécialiste de la motivation dans le domaine du management en entreprise. Sur sa pyramide bien connue, il situe la réalisation personnelle au sommet des besoins fondamentaux de l’être humain. Il définit le “besoin d’actualisation de soi” comme impliquant la réalisation du degré le plus élevé possible du potentiel personnel dans tous les secteurs vitaux, l’être humain ayant besoin de se perfectionner continuellement. La psychologie humaniste propose d’éveiller les ressources latentes en chacun pour “devenir soi-même”.

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Protocole de libération du subconscient

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Pour choisir plus librement les intentions que nous posons…

Idris Lahore

psycho-anthropologue

De mon point de vue, ce protocole est le plus intéressant et le plus efficace de tous les traitements de médecine ou de psychothérapie énergétiques que je connaisse, lorsqu’il est appliqué correctement, mais pour qu’il soit efficace, il faut à la fois en saisir l’esprit et en connaître parfaitement la technique.

Tout d’abord, il est utile de rappeler quelques notions de base du fonctionnement de notre inconscient, de notre subconscient et de notre conscient, avec leurs effets sur notre vie de tous les jours, sur notre bien-être et notre mal-être, sur nos maladies et notre santé, sur notre relation avec les autres et à nous-mêmes. Les définitions que nous en donnerons ne sont pas absolues : elles nous sont utiles pour le protocole dont il est question, et il est probable que vous connaissiez des définitions différentes pour les mêmes mots.

Le conscient

Nous définirons aujourd’hui le conscient de la façon suivante : il est la partie de notre mental, ou de notre psychisme, dans laquelle nous percevons avec nos sens toutes les impressions qui nous viennent du monde extérieur : ce que nous voyons, entendons, sentons, goûtons, touchons consciemment, en sachant que nous percevons avec nos sens beaucoup d’impressions dont nous ne sommes pas conscients. Malgré tout, tout ce qui entre en nous et dont nous ne sommes pas conscients est enregistré en nous, dans notre inconscient.

Nous n’allons pas étudier les différentes parties de cet inconscient, comme mon inconscient personnel qui contient toutes les expériences individuelles que j’ai pu faire, l’inconscient de ma famille, qui m’habite aussi ou plutôt dans lequel j’habite, l’inconscient de ma nation, l’inconscient collectif de l’humanité… Nous n’en parlerons pas, mais nous savons que ces inconscients-là résonnent aussi en nous.

Une partie de notre conscient est la façon dont nous pensons et dont nous remarquons que nous pensons, la façon dont nous vivons nos émotions et nos sentiments et dont nous remarquons que nous les vivons, la façon dont nous avons des sensations physiques et dont nous remarquons que nous les avons. Nos pensées, émotions et sensations sont en partie conscientes et en partie s’accumulent dans notre inconscient. Nous ne vivons pas seulement ce que nous avons décidé consciemment : nous vivons aussi à partir de tout ce qui vit en nous de façon inconsciente. Certains pensent même que nous vivons surtout à partir de ce qui nous agite intérieurement sans même que nous en soyons conscients en dehors du fait que, soudain, les choses se manifestent à notre conscience. Par exemple, nous rencontrons quelqu’un que nous n’aimons pas et nous remarquons que notre gorge se serre ou que nous avons un nœud à l’estomac ; nous voyons la personne dont nous sommes amoureux et nous remarquons que notre cœur se met à battre plus vite, etc. Que sont ces manifestations physiques ? C’est notre inconscient qui donne cet ordre à notre corps, qui lui dit de réagir de cette façon dans cette situation. Nous réagissons la plupart du temps d’une façon qui nous est agréable, mais lorsque nous sommes face à des personnes ou des situations qui nous déplaisent, nous avons des sensations ou des symptômes désagréables : notre corps provoque des réactions déplaisantes ou même douloureuses, des souffrances.

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Intention & neurologie

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Dr Clara Naudi

Médecine malade ?

Dans les quotidiens médicaux que je parcours régulièrement, entre les pages consacrées à la formation médicale continue, celles consacrées aux périls grippaux et celles annonçant les dernières découvertes sur les anomalies génétiques à l’origine des maladies, s’étalent souvent les griefs, les revendications, le malaise et, parfois, le “burn out” des médecins.

Quel est l’arrière-plan de ce malaise, de ce mal-être des médecins… et de la médecine ?

La très grande technicité de la médecine moderne, qui s’est longtemps épanouie dans les services de chirurgie et de réanimation, s’applique maintenant aux greffes d’organes, aux méthodes de procréation médicalement assistée… et paraît créer, dans ces nouveaux secteurs, presque autant de troubles qu’elle n’en soulage.

Malgré cette haute technicité, les malades atteints de cancer, d’anxiété, de dépression nerveuse se multiplient et les médecins ne sont pas épargnés, loin de là.

La spécialisation de plus en plus pointue de tous les intervenants médicaux semble laisser sur le bord de la route les “généralistes” qui peinent à renouveler leurs effectifs, amoindris par le désintérêt des étudiants en médecine.

Les objectifs de rentabilité économique s’appliquent de plus en plus aux médecins, qu’ils soient hospitaliers ou libéraux…, ce qui n’était pas prévu dans le serment d’Hippocrate.

Mais tout cela est à l’image des nouvelles valeurs de la société. Car la médecine a toujours été liée aux valeurs culturelles de son époque, de sa civilisation.

Dans toutes les sociétés, toutes les civilisations, le sens donné à la vie, les valeurs partagées, ont de tout temps créé la cohésion des groupes humains. Derrière, ou en amont, existe toujours un but, une intention, qui sont peut être l’autre nom du “sens donné à la vie”.

Mort inacceptable ?

Je fais régulièrement des gardes et suis donc régulièrement confrontée à des personnes dont le pronostic vital est en jeu. En l’espace de quelques années, j’ai été frappée par l’application de plus en plus systématique des méthodes de réanimation, en urgence, sur des personnes qui étaient soit très âgées, soit déjà mortes. Comme si la mort était inacceptable.

Le développement des greffes d’organes, sous-tendu par une argumentation sans faille, me paraît relever de la même intention. Après la mort du corps de matière, il semble qu’il n’y ait plus d’avenir, plus de sens, alors, logiquement, on cherche à prolonger sa survie par tous les moyens.

A ceux qui déploient cette énergie pour sauver la vie, qui mettent cette technicité au service de ceux qui vont vers la mort, animés de cette “intention vitale”,

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Les intentions cachées

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Les dévoiler nous permettrait d’accéder au sens caché de notre vie

Gabrielle Schott

cadre de santé

Sous la partie visible de l’iceberg

Notre vie est faite de nos actions ; notre vie est un scénario que nous jouons au fil des jours, au fil du temps qui nous est imparti. Quand nous regardons derrière nous notre passé, qui contient tout ce que nous avons réalisé ou loupé, nous pouvons tous constater que sur la trame que nous regardons, sans cesse les mêmes “défauts”, les mêmes accroches, reviennent.

Vous reconnaîtrez sans doute les mayonnaises ratées, ou les clés égarées ou oubliées à l’intérieur de la maison ; plus sérieux, les retards aux rendez-vous importants ou l’incapacité à oser parler en public ; plus graves encore, pour certains d’entre nous, des drames comme les blessures récurrentes qui nous gâchent de beaux moments de notre vie ou l’angine qui nous “coupe le sifflet” juste quand nous avions décidé de parler enfin à notre patron ou à notre moitié.

Ainsi pourrions-nous voir que ce scénario de vie n’est que la partie visible d’un iceberg : en dessous du mouvement de nos actes, nous sommes mus par des intentions puissantes qui font surgir des événements ou des positionnements dont nous disons alors que “c’est plus fort que moi”, “je n’y peux rien” ou encore que “je n’ai pas pu m’en empêcher”.

Lorsque c’est par la santé du corps ou sur le terrain matériel que nous arrivent les événements que nous n’avions personnellement (ou consciemment) nulle intention de programmer, au moins avons-nous du grain à moudre pour interroger “la main du destin” qui nous envoie l’obstacle qui nous bloque :

Pourquoi ce lumbago qui m’immobilise alors que j’ai une importante réunion de famille ?

Pourquoi cette boule à la gorge qui me paralyse quand je dois aborder mon chef ?

Pourquoi mon ordinateur tombe-t-il en panne juste au moment où j’ai un dossier à rendre en urgence ?

Lorsque notre comportement est entravé, c’est plus subtil à nos propres yeux et nous ne le voyons pas… alors même que tous les autres le remarquent si facilement… Nous ne nous rendons pas compte, de ce fait, que nous oublions une fois de plus l’anniversaire de notre épouse, que nous achetons encore une autre paire de chaussures ou que nous évitons systématiquement de croiser le regard d’Untel. Autant d’actes manqués qui ont un sens… caché. Inconsciemment, on fait ce qu’on ne voudrait pas faire, on rate ce qu’on voudrait réussir, on oublie quelque chose parce qu’au fond, on ne veut pas le faire…

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Visualisation émotionnelle d’intention

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Jean du Chemineau

poète et consultant

Le message vient de tomber dans ma boîte mail, un article à écrire, douze mille cinq cents signes… quasiment pour avant-hier… thème : l’Intention !

Non ! Pas maintenant, pas comme cela, pas le temps, plein de choses me viennent en tête, j’ai envie de bouger, de me balader, pas d’écrire et puis je serais si bien devant la télé.… Cet éditeur… pfff…

Les mécaniques intérieures grincent furieusement et m’éloignent de ce qui est important… Quel est mon besoin, mon objectif, mon Intention, mon but ?

Quand j’ai accepté d’écrire, il devait y avoir comme une nécessité, alors ?

Je vous propose de parcourir ensemble la réflexion qui conduira au bout de ces lignes et qui vous montrera ma manière, non seulement d’atteindre le but que je me fixe, mais aussi d’autres nettement plus importants.

Allons donc…

Comment faire face à un impératif, à un besoin, à un objectif ?

D’abord…

Me poser…

Un siège confortable, une position à la fois détendue et soutenue, la respiration calme et profonde. Je sens l’air qui entre en moi et j’expire calmement, échange entre le monde et moi, les pieds bien au sol, attentif à ce qui vient, aux mouvements en moi, tant de l’esprit que du corps.

Et le calme est là, les mots viennent…:

Egaré

Dans un monde

Qui se perd

Et me trouble…

Au-delà de l’espace

Et du temps

Là où l’Esprit libre

Règne à jamais

Là où la Paix et la Joie

Dansent.

Au-delà des destins anciens

Vit le souffle de l’Esprit.

L’Esprit en toi

L’Esprit en moi

Pour la Paix

Et l’harmonie.

Que faudrait-il

Pour que cet instant

Jamais

Ne se termine ?

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Intention ou illusion ?

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Ce que nous appelons notre intention, serait-ce une histoire que nous nous racontons à nous-même ? Qui en moi décide ? Que nous disent les récentes expériences en neurophysiologie ?

Dr Fabrice Berna

psychiatre

Décidons-nous de notre vie ?

Nous vivons généralement avec le sentiment que nous décidons de notre vie, le sentiment qu’en tant qu’êtres humains, nous sommes capables de choix. Nos décisions, pensons-nous, sont mûrement pensées, réfléchies, puis seulement ensuite, mises en actes. Notre intention est ainsi considérée comme l’étape qui précède la réalisation d’une action et de ce fait, une des composantes de la volonté. On peut même dire que l’intention est la composante immatérielle de l’action, l’action correspondant en quelque sorte à la matérialisation de cette pensée. Cependant, les recherches scientifiques qui s’intéressent à la volonté et à l’intention apportent sur ces phénomènes une compréhension bien différente de l’expérience que nous en faisons quotidiennement. Examinons de plus près ce qu’il en est.

Action volontaire ou déterminée ?

D’un point de vue neurophysiologique, il est difficile de définir ce qu’est une action volontaire, même lorsqu’on s’intéresse à un simple mouvement de la main, comme prendre un stylo, par exemple. L’action volontaire est plutôt définie par opposition à l’action réflexe. Un réflexe correspond à un mouvement déclenché immédiatement en réponse à un stimulus extérieur. C’est par exemple ce que le médecin recherche lorsqu’il percute le genou avec son marteau réflexe : il observe si la cuisse se contracte. Ce mouvement de la cuisse se fait de façon automatique, indépendamment de notre volonté : c’est un mouvement réflexe. Un mouvement volontaire est donc, par opposition, un mouvement qui ne naît pas en réaction à un stimulus extérieur. Voilà une définition en apparence simple, mais qui mérite quelques précisions. Un mouvement est considéré comme volontaire 1) s’il n’est pas déterminé par une stimulation extérieure identifiable ou 2) si cette stimulation extérieure n’influence le mouvement que de manière très indirecte ou secondaire. Ces précisions suggèrent qu’une action est dite “volontaire” tant que l’on n’a pas réussi à mettre en évidence ce qui l’a “provoquée”. Une autre manière d’exprimer cette idée est de dire qu’une action est “par essence” déterminée et volontaire seulement “par défaut” ou “faute de preuve”.

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Le champ du point zéro

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Carl F. Hessin

praticien énergéticien

Intentions humaines capables de changer le monde

Les Chinois ont un proverbe intéressant : “La différence entre le possible et l’impossible est la mesure de la volonté de l’homme”. La signification est évidente : si les intentions humaines ont suffisamment de force, elles transforment le monde…

La majorité d’entre nous aura traduit le mot “force” par ”effort intense dans l’action”. Mais peu se rendent compte que ce mot “force” peut aussi désigner la puissance des idées, théories, concepts religieux ou scientifiques. Ces pensées s’inscrivent peu à peu dans l’inconscient collectif et conditionnent profondément notre façon de vivre. Tantôt elles entraînent nos civilisations dans le malheur, tantôt elles sont capables de leur redonner l’espoir.

Civilisation cartésienne et matérialiste

Après des millénaires de civilisations où prédominait la pensée religieuse, la pensée scientifique domine depuis quelque 400 ans et propose un modèle mécanique de l’univers, fondé sur la vision d’Isaac Newton (environ 1680). Selon lui, tout n’est que jeu de forces, tout n’est soumis qu’aux lois physiques de la mécanique et du mouvement qui règlent le devenir des objets et des particules se déplaçant dans un univers vide. Nul besoin de Dieu pour expliquer les mystères de la nature, nul besoin de l’homme puisque, même sans lui, le monde tourne très bien.

Avant Newton, Descartes avait donné de l’homme l’image d’une machine : un corps physique doté d’une pensée séparée de la matière de ce corps. Puis Darwin avait ajouté sa théorie d’un monde où toute évolution est basée sur la survie du plus fort.

L’adoption de ces théories par les humains a fait que, dans leur monde, amour, entraide, respect réciproque, gratitude, interdépendance… ne sont plus valorisés : il s’agit d’être le meilleur pour survivre. Cette vision du monde, même si elle a permis des progrès remarquables dans le domaine de la science, du génie civil, de notre quotidien, a l’inconvénient de nous avoir privés d’un sens élevé de la vie, en nous donnant des valeurs uniquement matérielles et des buts liés à l’avoir, de nous avoir séparés les uns des autres. L’âme, l’esprit, la conscience, Dieu, n’existent plus de façon nécessaire. L’autre nous est étranger, il peut même être un obstacle ou un danger à notre propre survie. La nature est une source de profit et l’homme, créature supérieure, a sur elle tous les droits. Nous connaissons les conséquences sociales et écologiques de ce mode de pensée.

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La loi de l’attraction

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Le positif attire le positif

Maya Ollier

directrice de la rédaction

La loi de l’attraction est aujourd’hui très à la mode dans nos médias. J’ai souhaité vous donner ici un éventail des informations et publicités circulant aujourd’hui sur internet, en mentionnant nécessairement le site source de l’info publiée ici, mais en supprimant toute mention précise de l’ouvrage dont il est question, mon propos n’étant pas de faire la promotion d’un livre, dvd, extrait vidéo ou site web, comme il en existe actuellement pléthore, même en français, et ne parlons pas des sites et ouvrages anglophones ! (Pour info, le moteur de recherches Google recense 369.000 occurrences pour l’expression “loi de l’attraction” et 23.100.000 pour “law of attraction”. No comment !).

Récemment, il y a eu une explosion de discussion autour de la Loi de l’Attraction. Si vous n’êtes pas encore familier avec le concept, en voici une explication simple. Le positif attire le positif et le négatif attire le négatif. En d’autres termes, vous recevrez de bonnes ou de mauvaises choses en fonction de sur quoi vous vous focalisez.

Si vous vous concentrez sur le positif dans votre vie, alors plus de choses positives arriveront sur votre chemin. Si vous passez votre temps et votre énergie à vous focaliser sur le négatif, alors vous attirerez encore plus de choses négatives.

Vous pouvez utiliser ces principes pour exploiter la loi de l’attraction… :

Exprimez de la gratitude, de la reconnaissance. Si vous voulez plus de quelque chose, tel que de l’argent, vous devez d’abord exprimer de la gratitude pour ce que vous avez actuellement. La gratitude est une émotion positive très puissante. Soyez reconnaissant pour tout ce que votre Créateur vous a déjà donné. Vous devez être sincère dans vos remerciements. Si vous ne ressentez pas honnêtement la gratitude, vous ne serez pas capable d’utiliser cette émotion positive pour attirer plus de ce que vous voulez. On ne triche pas avec l’Univers.

Restez concentré sur ce que vous avez plutôt que sur ce que vous n’avez pas…

Débarrassez-vous des pensées négatives. Il est IMPÉRATIF que vous éliminiez autant de sentiments négatifs que possible. Faites consciemment un effort de trouver du positif en tout, car votre négativité ne sera pas récompensée par des résultats positifs.

Ayez la Foi. Il y a d’innombrables cas documentés de personnes qui ont reçu ce que leur cœur désirait en utilisant les principes trouvés dans la Loi de l’Attraction. Ces personnes ne sont pas différentes de vous ! Il est temps de croire profondément que vous méritez tout ce que vous désirez.

www.penseepositive.ne

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