Les bienfaits de la méditation

revue-29web-13.jpgAucune connaissance de soi véritable n’est possible sans la méditation.

 

Ennea Tess Griffith

directrice de la Libre Université du Samadeva

 

’imagerie médicale a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. Elle a également permis de découvrir quelles activités étaient nocives, et quelles activités étaient bénéfiques, pour le cerveau, mais aussi, évidemment, pour l’être humain dans sa globalité. Parmi ces activités, la méditation, qui est devenue à la mode dans des milieux qui lui étaient a priori hostiles auparavant. Même le magazine américain “Time” faisait récemment sa une sur “la science de la méditation”. Et l’on réalise que, progressivement, les scientifiques démontrent comme “vraies” des connaissances transmises depuis toujours dans les traditions spirituelles…

Du silence de la pensée à la conscience véritable

La méditation a comme nature profonde le silence intérieur, et lorsqu’on n’a pas encore atteint cet état, elle consiste à faire les efforts qui peuvent y conduire. Pour cela, il faut que l’esprit devienne réceptif, en se taisant, ce qui permet à “autre chose” de se manifester, qui le dépasse. L’on peut alors entrer dans des couches plus profondes de la conscience, mais encore une fois, ce n’est possible que si l’on arrête de penser et qu’on est calme intérieurement : c’est dans le silence qu’on peut toucher au mystère de la vie, au mystère de l’être, et y toucher non pas uniquement par la pensée ou par l’émotion, mais par tout son être. Il est par conséquent essentiel de comprendre qu’il faut cesser d’être actif en pensée pour qu’une autre activité de l’esprit puisse s’installer…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 29

Publié dans la rubrique PSYCHOLOGIE, SANTE, SCIENCE, SPIRITUALITE, TRADITION du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

Le Cœur qui Résonne

revue-29web-6.jpgPour comprendre la cohérence cardiaque

Docteur David O’Hare

médecin, psychothérapeute

Une révolution en marche

Sommes-nous à l’aube d’une révolution ? Révolution qui ne séparerait plus la tête du corps, mais qui les rassemblerait en une entité humaine ? Les révolutions ont ceci de particulier qu’elles tournent en rond pour revenir aux prémices. Sciences humaines et sciences dites exactes, neurosciences, neurocardiologie et autre neuropsychologie semblent découvrir les notions fondamentales d’unité du corps et de l’esprit, dissociés par les théories dualistes. Physiologie, psychologie et philosophie se rejoignent après quelques siècles de séparation en entités distinctes et souvent opposées.

Les neuro-bio-psycho-chercheurs, armés d’IRM fonctionnels, de dosages neurobiologiques et d’évaluations informatisées, explorent le siège de la conscience et publient ce que les Anciens avaient pressenti, observé et expérimenté : le cœur et la respiration sont au centre des émotions, les émotions sont au centre des relations et par là, au centre de la survie de l’individu et de l’espèce.

La notion d’homéostasie (homeo = identique, stasis = état => capacité d’un organisme vivant à rester en vie en maintenant stable son milieu intérieur malgré les variations du milieu extérieur) est née pour comprendre et expliquer comment l’individu survit en relation constante d’adaptation à son milieu, automatique et involontaire. La respiration et le cœur en sont une composante essentielle physiologique, mais aussi émotionnelle, totalement intégrée dans les processus relationnels et adaptatifs.

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 29

Publié dans la rubrique PSYCHOLOGIE, SANTE du numéro 29
Commenter cet article »
Commander le numéro 29 contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro 29 contenant l'intégralité de cet article

Le sens de notre vie

Dr Clara Naudi 

dicté par les limitations de notre cerveau 

Pourquoi ? 

Pourquoi construire le sens de sa vie sur le sable de satisfactions éphémères ? 

Pourquoi tant de souffrances (et il ne s’agit pas uniquement des autres, mais de nous-même) quand nous nous apercevons que ce qui a disparu, c’est cela qui donnait sens à notre vie ? 

Pourquoi le sens que nous donnons à notre vie ne serait-il pas le plus élevé ? 

Nourrir notre être véritable, incarné temporairement dans un corps physique, en ne reniant rien de notre vie matérielle, familiale, sociale, religieuse… 

Actuellement, parmi les plus importants chiffres d’affaire de l’industrie pharmaceutique, on trouve les antidépresseurs et les anxiolytiques. L’alcool, drogue légale, est de plus en plus consommé par les jeunes générations, et souvent associé à des drogues plus ou moins “douces”. Quant à la télévision, puissant anesthésique, chaque foyer en possède un ou plusieurs postes. De plus en plus de personnes sont au chômage ou vivent d’emplois précaires. Les autres ont une charge de travail qui va croissant. Les enfants entrent à la crèche à l’âge de quelques mois, et les personnes âgées deviennent encombrantes, quand leurs enfants, malgré leur affection, se retrouvent pris par leur travail ou par leur éloignement. Il semble que chacun peine à trouver un sens à sa vie. Nous-mêmes, nantis qui avons le privilège de lire cette revue ou de participer à sa rédaction, quel sens donnons-nous à notre vie ? Et si nous lui donnons le sens le plus élevé, honnêtement, est-ce que nos comportements, nos pensées, nos émotions sont au diapason de ce but à chaque instant ? … 

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REUVUE N° 28

Publié dans la rubrique PSYCHOLOGIE, SANTE, SCIENCE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

Le meilleur des remèdes : l’amour

Scientifiquement prouvé !

 

 

Dr Clara Naudi

Un remède souverain

L’amour, remède souverain, n’est pas réservé aux princes tombés en langueur amoureuse. Les recherches les plus récentes dans le domaine des sciences biomédicales permettent de valider la provocante affirmation de Paracelse. Ces recherches démontrent que toute maladie est due à un manque d’amour et que nulle guérison véritable ne peut se faire en dehors de l’amour. Examinons tout d’abord comment l’être humain se maintient en bonne santé, c’est-à-dire comment il parvient à vivre, à s’adapter en permanence à un environnement changeant, comment ses organes fonctionnent si bien qu’il n’en a pas conscience, comment il n’a ni douleur, ni limitation physique, comment il peut rester joyeux et serein malgré les aléas de la vie, comment sa pensée est claire, comment il a de l’estime pour lui-même et pour les autres, comment il est intéressé par le bien commun et le respect de la terre, et même comment il réalise ses aspirations spirituelles.

Peut-être vous êtes-vous reconnu dans l’un ou l’autre (ou l’ensemble) de ces niveaux de la santé, c’est-à-dire de l’équilibre ?…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REUVUE N° 27

Publié dans la rubrique Non classé, PSYCHOLOGIE, SANTE, SCIENCE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

L’ayurveda énergétique du Samadeva

 

Emma Thyloch

spécialiste de la méthode

 

Les lignes philosophiques de l’ayurveda énergétique sont celles du non-dualisme, tel qu’il est développé dans l’Advaïta Vedanta, le taoïsme et la métaphysique holotropique.

 

Euphoniser tous les systèmes

Dans un organisme sain, toutes les cellules, tous les organes, tous les systèmes, toutes les parties du corps communiquent constamment de façon harmonieuse et synchrone entre eux. On appelle cela “l’euphonie”. Cet organisme humain, pour conserver son état de bien-être, de santé, donc d’euphonie, doit nécessairement entrer dans le même type de communication harmonieuse et synchrone avec les personnes, les choses, le passé, le présent, le futur et les événements : c’est l’ensemble des composantes de son environnement spatial et temporel. Cette euphonie n’est pas seulement celle du corps : elle englobe le psychisme et l’esprit. Selon l’ayurveda énergétique du Samadeva, cette communication est basée sur la bonne connexion de l’ensemble des lignes énergétiques reliant les cellules, les organes, les systèmes corporels, psychiques et spirituels de l’ensemble de l’être humain : l’ayurveda énergétique du Samadeva se fonde donc sur la connaissance de l’ensemble des systèmes énergétiques qui constituent l’être humain, en particulier ceux des nadis et des chakras des yogis de l’Inde, des tan tien et des méridiens d’acupuncture, des silsilla des derviches, du makam aura et de tous les corps subtils qui entourent et forment l’être humain. ..

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique BIEN-ÊTRE, SANTE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

Pratiques euphoniques de santé

Les traitements énergétiques par percussions

Ennea Tess Griffith

directrice de la Libre Université du Samadeva

Vitalité et perturbations énergétiques

Une définition possible de la santé est la circulation harmonieuse des énergies. Un blocage de l’énergie entraîne une maladie, des troubles corporels fonctionnels ou structurels, mais aussi des troubles émotionnels et psychologiques, comme l’anxiété, la mauvaise humeur, les difficultés de concentration, etc. La plupart du temps, ces troubles et blocages ou perturbations de l’énergie sont provoqués par une forme ou une autre du stress, un choc ou un traumatisme, qui peut être très simple (un aliment qu’on ne digère pas, une bactérie, un virus, un accident, une mauvaise nouvelle qu’on vient d’apprendre, une émotion ou une pensée négative), mais encore un événement plus grave, comme la découverte qu’on est atteint d’une maladie grave, l’annonce d’un accident survenu à un proche, le deuil d’un être cher, etc. Lorsque la vitalité d’un individu est suffisante, son organisme est capable de réharmoniser naturellement les effets des blocages ou des perturbations de la circulation de l’énergie vitale, que les derviches nomment énergie Oya. Lorsque les moyens euphoniques naturels comme le sommeil, une respiration normale, des mouvements normaux, ne suffisent pas à rétablir une circulation énergétique harmonieuse, une aide euphonique est nécessaire ; sinon, un état de tension quasi permanent s’installe, qui induit des maladies fonctionnelles, puis organiques ou psychiques. On peut se rappeler que le stress réduit nos possibilités réactionnelles ; ceci signifie qu’un certain nombre de possibilités plus créatives et constructives nous sont fermées. Nous sommes bloqués dans notre créativité émotionnelle, intellectuelle et physique…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

Intolérances, allergies, intoxications

Quelques pistes de réflexions,

livrées “en vrac” lors d’une rencontre informelle avec l’auteur

Idris Lahore

médecin et philosophe

Il existe de nombreuses façons d’aborder les problèmes de la santé et de la maladie, qu’on les aborde du point de vue corporel ou psychique ou à partir d’une forme de médecine ou d’une autre, que ce soit la médecine scientifique moderne et allopathique ou la médecine traditionnelle chinoise ou encore la naturopathie ou l’homéopathie. Chacune de ces visions de la santé et de la maladie a sa place dans le cadre à la fois des traitements et de la compréhension de la santé et de la maladie.

 

Les niveaux de thérapie

Nous considérerons ici que la santé est maintenue lorsque l’organisme reçoit en quantité suffisante l’oxygène, les substances nutritives et les impulsions nerveuses et psychologiques dont il a besoin et qu’il est capable d’assimiler correctement. Par exemple, il ne suffit pas de donner du calcium à un malade décalcifié : si son organisme n’assimile pas le calcium, il faudra le supplémenter en vitamine D, ou en bains de soleil. Lorsque le corps ne reçoit pas ou n’assimile pas ce dont il a besoin, organes et cellules dégénèrent et, ce qui est plus grave, le corps n’arrive plus à réagir correctement aux stimulations de guérison, donc à la plupart des traitements. Ceci est évidemment le problème le plus grave : le corps n’est plus en mesure de réagir correctement aux traitements thérapeutiques. Ceci signifie que, dans toute thérapie, il est nécessaire de veiller à harmoniser les mécanismes d’auto-régulation et/ou de réaction positive aux traitements, de façon à ce qu’ils répondent aux stimulations thérapeutiques. ..

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

Nutrition et hygiène de vie

 Quelques règles de bon sens dans le respect des besoins individuels

Patrick Petri

naturopathe

L’alimentation n’est pas tout

La durée de vie des hommes a considérablement augmenté, mais le nombre de malades ne fait que croître, surtout dans le domaine des maladies dites chroniques. La sensibilité aux maladies virales s’est accrue, de plus en plus de personnes sont atteintes de troubles nerveux, d’insomnies, de maladies du système digestif, d’allergies… A côté des succès parfois prodigieux de la chirurgie, la morbidité ne fait que croître : on assiste à une véritable dégradation de la santé publique. C’est dans les pays dits civilisés que ce phénomène est le plus net, là même où la médecine moderne fait la propagande la plus tapageuse ; on n’y parle que de désinfection, stérilisation, médicaments, vaccinations, prévention… et on est paradoxalement incapable d’améliorer la santé publique.

Beaucoup d’éminents nutritionnistes considèrent que cet abaissement de la vitalité et de la résistance est lié à notre alimentation, qui s’est très fortement dégradée et dénaturée. Ce jugement est sans doute excessif : l’alimentation est certes un facteur important, mais elle n’est que l’une des nombreuses causes à incriminer à côté du mode de vie, de l’abus de médicaments chimiques, de la perte de la spiritualité, etc…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

L’équilibre acido-basique

 La santé par la dépuration

 

Peter Jentschura

chercheur

D’année en année, le nombre de maladies dites de civilisation augmente, ainsi que le nombre de personnes atteintes de ces maladies. Le plus inquiétant est que les personnes âgées ne sont pas les seules à être atteintes : d’après les statistiques, plus de la moitié des nouveaux-nés viennent au monde (plus ou moins) malades. Les recherches et les diagnostics ne font pas défaut dans ce domaine et pourtant, il est regrettable de constater le manque de prévoyance sanitaire, le manque de connaissances quant à la manière de protéger la santé, le manque de thérapies couronnées de succès. Les signes avant-coureurs qui renseignent sur les maladies qui vont éventuellement se déclarer ne sont pas compris, les impératifs pour une vie saine ne sont pas respectés.

 

Qu’est-ce qu’un corps sain ?

Un corps sain est un corps dont les cellules, tissus, glandes et organes sont libérés de toute toxine et de tout déchet, et possèdent de bonnes réserves en sels minéraux. C’est également un corps dont les cellules disposent de ressources énergétiques et métaboliques suffisantes pour pouvoir se défendre contre des substances nuisibles. ..

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

Spagyrie, ALCHIMIE

Médecine alchimique

Marie Le Goff

psychthérapeute

Le mot “spagyrie” apparaît pour la première fois dans un ouvrage de Paracelse. Il provient vraisemblablement du grec et veut dire “séparer” (spao) et “réunir” (ageiros). La spagyrie découle des travaux de Paracelse, qui met en place tout un système de médecine lui permettant notamment d’enrayer des épidémies de peste. Les quatre piliers fondamentaux de la spagyrie sont l’alchimie, la philosophie, l’astronomie et la vertu.

La spagyrie opérative développe une médecine en laboratoire pour arriver, par un travail long et assidu, à des extractions de teintures, d’élixirs, de magistères et de quintessences. Par leur composition, ces produits correspondent à l’Homme dans sa totalité. La composition galénique tripartite (mercure, soufre et sel) aura une action aussi bien sur le corps physique que sur les corps énergétiques de l’être humain. A l’époque, le mot “énergie” n’existait pas : Paracelse est le premier à en avoir perçu la réalité et il a su faire de la spagyrie une méthode de soins basée sur une vision énergétique de l’Homme…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE, TRADITION du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

La médecine anthroposophique

Une médecine du corps, de l’âme et de l’esprit

Dr Hériard Dubreuil

médecin anthroposophe

Qu’est-ce la médecine

anthroposophique ?

La médecine anthroposophique se distingue de l’homéopathie, quoiqu’elle ait aussi recours à des dilutions homéopathiques. De la même façon, elle utilise des plantes, mais ne doit pas être confondue non plus avec la phytothérapie. Sa caractéristique la plus originale réside dans ses fondements, qui tiennent compte d’une connaissance de l’homme et de l’univers, et dans la démarche rationnelle sur laquelle repose sa thérapeutique.

La médecine moderne explique les maladies à partir de lois physiques et chimiques. La médecine anthroposophique inclut d’autres dimensions : la vitalité, ou énergie vitale, qui se manifeste dans les phénomènes de croissance, de réparation, les rythmes de veille et de sommeil ; la vie psychique qui se révèle par les gestes et par toutes les tensions musculaires ; la vie de l’esprit, qui s’exprime par le langage, la posture, la droiture du corps, son équilibre… En cas de maladie, ces différents aspects de la nature humaine devront, selon l’anthroposophie, être pris en compte pour établir le traitement…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE, TRADITION du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

Christian Boiron

PDG du n°1 mondial de l’homéopathie,

chef d’entreprise inspirant et passionné

Science de la Conscience : Que diriez-vous de l’homéopathie pour qui ne la connaîtrait pas du tout ?

Christian Boiron : Oui, comment faire passer la connaissance de celui qui sait à celui qui ne sait pas ? On dit souvent que l’homéopathie est une méthode thérapeutique, ou une certaine vision de la médecine et de l’homme. Avant tout, elle est pour moi un ensemble de médicaments un peu particuliers qui s’utilisent d’une façon un peu particulière, des médicaments élaborés par Hahnemann il y a quelque deux cents ans. Médecin toxicologue et pharmacologue, il se rendait compte que les remèdes de l’époque étaient utilisés à tort et à travers et voyait les désordres occasionnés ainsi chez l’individu. Pour lui, il y avait certainement dans la nature une façon de guérir mieux et sans effets aussi toxiques. Il était également convaincu qu’en chacun réside une “énergie vitale”, plus ou moins forte selon les individus et selon les moments, pouvant être altérée par des problèmes d’ordre alimentaire, affectif, professionnel, environnemental, etc. Hahnemann n’est pas un novateur sur ce point : fervent fidèle d’Hippocrate, il travaille comme lui sur la source, cherchant d’abord les causes externes et internes de la maladie avant de s’acharner sur la suppression des symptômes. ..

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

Un chemin inattendu

 Les tribulations

d’un médecin homéopathe

en France

 

Dr Martine Gardénal

médecin homéopathe

Pourquoi je suis devenue

Médecin Homéopathe

J’ai eu un cursus universitaire, comme tout étudiant en médecine, purement allopathique, puisque aucune médecine alternative n’a été évoquée. Ma chance a été de commencer mes études à Bordeaux, où l’on m’a donné un certain nombre d’informations définies comme étant “la vérité”. Mon mari est nommé à Lille où je le rejoins. Là, je poursuis mes études et découvre que beaucoup de choses apprises à Bordeaux sont “fausses”. Un exemple, j’ai appris que la vitamine B12 est interdite chez les cancéreux, car elle aggrave la situation et favorise le développement des tumeurs. À Lille, cette vérité incontournable pour Bordeaux est fausse et tous les patients reçoivent de la vitamine B12 pour soulager leurs douleurs osseuses. Je découvre que le consensus ne se fait pas toujours et que bien des divergences apparaissent dans l’abord de la maladie et de son traitement. J’apprends alors ce que les médecins et les patients ne devraient jamais oublier : la médecine n’est pas une science exacte, mais un art. Ceci explique que le praticien perçoit le malade et la maladie avec sa sensibilité propre, et que le malade exprime ses symptômes selon son tempérament. C’est ce qui fait la richesse de toutes les médecines holistiques et devrait être intégré par la médecine occidentale

Mon mari a un nouveau poste à Paris. Pour moi, troisième faculté et troisième vérité.

Grâce à ce voyage à travers les facultés, mon ouverture d’esprit fut aiguisé, je me suis remise en question : avant de croire, j’ai su qu’il fallait toujours garder les oreilles ouvertes, les yeux écarquillés, l’esprit critique et ne pas accepter ce que l’on apprend ou entend comme étant la vérité unique, incontournable et définitive…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

L’acupuncture

Le corps humain est un ensemble dynamique, où tout est mouvement harmonieux et équilibré si l’on est en bonne santé.

Dr Eric Kiener

Historique

L’acupuncture existe depuis plusieurs millénaires, peut-être cinq pour la tradition orale. Les documents écrits les plus anciens ont été rédigés sur plusieurs siècles et datent de l’époque des Han, de 200 avant JC à 220 après JC. Il s’agit du Huangdi Neijing ou “Canon (livre) interne de l’Empereur jaune”, sorte de bible des acupuncteurs. Au fil des siècles, bien d’autres ouvrages ont été écrits par les médecins chinois, mais tous s’inspirent de ce premier texte.L’acupuncture a été remise au goût du jour en Europe, et en particulier en France, par Georges Soulier de Morant, dans les années 1920, qui nous a livré un texte extrêmement complet, élément de référence de nombreuses écoles d’enseignement actuelles. …POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE, TRADITION du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

La naturopathie

Une écologie,

une philosophie, un art de vivre

 

Daniel Kieffer

praticien de santé naturopathe

La naturopathie est la synthèse des méthodes naturelles de santé au service de la qualité de vie, de la forme et de l’environnement. Ni médecins, ni guérisseurs, ses praticiens font office d’ “éducateurs de santé”, hygiénistes soucieux d’enseigner les clés de l’authentique prévention et des cures pouvant optimiser l’auto-guérison.

Cette hygiène vitale, développée aux États-Unis depuis plus d’un siècle, et en France depuis 1935, n’est pas enseignée dans les facultés de médecine classique. Elle fait partie des médecines naturelles, répertoriées comme “non conventionnelles” par le Parlement Européen et comme “traditionnelles” par l’Organisation Mondiale de la Santé. Parfaitement complémentaire de l’allopathie (médecine institutionnelle en France), tout comme les médecines dites douces, la naturopathie holistique aborde tous les plans de la personne : physique, énergétique, émotionnel, intellectuel, et spirituel. Elle aborde également l’équilibre socioculturel et planétaire : écologie, interaction avec l’environnement.

La Fédération Française de Naturopathie ou FENAHMAN, la définit ainsi : “Fondée sur le principe de l’énergie vitale de l’organisme, la naturopathie rassemble les pratiques issues de la tradition occidentale et repose sur les dix agents naturels de santé. Elle vise à préserver et optimiser la santé globale de l’individu, sa qualité de vie, ainsi qu’à permettre à l’organisme de s’auto-régénérer par des moyens naturels.”…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

Publié dans la rubrique SANTE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
Télécharger le numéro contenant l'intégralité de cet article

« Article précédent