Pour le meilleur et pour le pire
|
Les abonnements et les revues (dont la nouvelle revue: N° 38) sont dorénavant disponibles sur notre nouveau site (cliquez ici) |
Défense et illustration d’une sensualité heureuse,qui n’exclut pas la spiritualité inhérente à l’amour
Brigitte Lahaie
auteur et animatrice sur RMC
Amour et désir
Je serais bien incapable de donner une définition précise de l’amour. Qu’est-ce que l’amour véritable ? Existe-t-il seulement ? Il semble ne pas se concevoir, mais juste se vivre. Aucun mot n’a été aussi galvaudé que celui-là. Quand on parle d’amour entre deux êtres, la confusion entre “sexe”, “plaisir” et “affection” est fréquente.
“Je t’aime”, “J’ai envie de toi” : ces phrases ont-elles la même signification ? Je les ai souvent entendu prononcer indifféremment par un homme qui me jurait par la même occasion ne pas pouvoir vivre sans moi. Il paraît inconcevable d’aimer sans désir et pourtant, il m’arrive de penser à des amis avec des sentiments proches de l’état amoureux, sans pour autant les souhaiter dans mon lit…
On ne peut pas faire une distinction radicale entre le sexe et l’amour. Une relation érotique même fugace, si elle est l’occasion d’un plaisir vif et partagé, n’est pas anodine. L’attitude parfois détachée de l’un ou l’autre des partenaires est alors uniquement défensive, arborée par peur de s’investir ou d’être abandonné.
Néanmoins, des actes physiques trop répétés et détournés du contexte affectif peuvent devenir dangereux pour la personne qui les pratique. J’ai ainsi appris à reconsidérer l’acte sexuel. Cette étude m’a demandé un véritable travail intérieur. Lorsqu’on a impunément “joué à jouir” avec son corps, utilisé le sexe pour exister et gagner de l’argent, il est nécessaire de passer ensuite par une phase de “réparation” ou, pour être plus précis, de “réévaluation”.
POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REUVUE N° 27
Publié dans la rubrique SOCIETE du numéro
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article