L’homme et l’évolution

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Servir l’évolution des mondes en évoluant soi-même

Ennea Tess Griffith

formatrice en Psychologie Essentielle

Interdépendance

Nous l’avons vu dans le dernier numéro de Science de la Conscience, le principe du maintien réciproque des différentes classes d’êtres peut être considéré comme la grande loi de l’écologie cosmique universelle. Ce principe explique l’interdépendance de tous les êtres dans tous les mondes, aussi bien le monde matériel que le monde suprasensible ou spirituel. Toutes les classes d’êtres sont liées de façon indissociable les unes aux autres dans ce grand système que représente l’univers. Chacune de ces classes d’êtres produit une énergie nécessaire au fonctionnement d’une ou plusieurs autres, et si l’une venait à ne plus produire l’énergie suffisante, une autre classe devrait y suppléer. Sinon, il y aurait un trou dans le système, une sorte de trou noir qui démantèlerait l’ensemble du système cosmique et aurait pour conséquence l’arrêt de toute évolution possible pour toutes les classes d’êtres qui en font partie, du moins jusqu’à un certain niveau. Seules seraient sauvées les classes d’êtres créatrices, capables de créer à nouveau des mondes inférieurs à elles-mêmes. Pour les autres, cela signifierait la disparition.

Toutes les classes d’êtres sont liées

de façon indissociable

Le rôle des espèces animales

Nous pourrions étudier les rouages de cette interdépendance à n’importe quel niveau. Prenons le monde animal, dont nous avons expliqué qu’il est comme un retardataire de l’évolution humaine. Chaque espèce animale porte en elle une qualité, une faculté, une caractéristique, que l’homme aussi porte en lui, mais comme un défaut… puisque cette “qualité” ne devrait pas caractériser l’humain. Comme ce défaut vit dans l’espèce animale, il se manifeste peu (ou devrait se manifester peu) dans la psychologie humaine. Nous allons en réalité découvrir que les “qualités” qui caractérisent les différentes espèces animales correspondent en l’être humain aux diverses émotions négatives : la peur de la souris, l’orgueil du coq sur son tas du fumier, la malice du singe, la vanité du paon, la férocité du tigre…

La suite dans la revue n°34

Publié dans la rubrique CULTURE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, SPIRITUALITE, TRADITION du numéro 34
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