De la psychanalyse au manque de sens

Pierre Maharan 

Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie selon le Dr Viktor E. Frankl 

Qui suis-je ? Qui suis-je pour discuter du sens de la vie, qu’est-ce qui en moi, en dehors de la partie conditionnée de mon psychisme, de mon intellect, est en mesure de prétendre trouver une réponse ? Qu’est-ce qui pose la question : le moi, le ça, le soi, l’âme, le surmoi, les “petits moi”… ? 

 

Dans les entreprises, dans les familles, au quotidien dans nos relations, nous entendons parler de stress, de dépression, de manque de motivation, de désengagement, d’indifférence… La médecine du travail, les cabinets de conseil et autres institutions soulignent l’importance de prévenir ce malaise ambiant qui touche toutes les couches sociales, tous les niveaux hiérarchiques. 

Le responsable récemment visé n’est pas seulement le surmenage, un climat malsain engendré par une hiérarchie tyrannique, un environnement pollué, bruyant, ou l’insécurité de l’emploi. Concernant le monde de l’entreprise, les analyses les plus récentes pointent le manque de sens. Un manque général de valorisation pour la tâche, pour la mission qu’on effectue et un désintérêt grandissant quant au résultat. La priorité étant centrée sur les dividendes des actionnaires au détriment du salariat, un pourcentage important de travailleurs, même parmi les cadres, deviennent progressivement indifférents aux résultats de leur entreprise. Certains analystes proposent de trouver des solutions pour redonner du sens au travail, notamment en affichant une image plus humaine de la démarche de l’entreprise. … 

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Publié dans la rubrique PSYCHOLOGIE, SOCIETE du numéro
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