Systémie et thérapie
|
Les abonnements et les revues (dont la nouvelle revue: N° 38) sont dorénavant disponibles sur notre nouveau site (cliquez ici) |
Idris Lahore
L’être humain : système au milieu des systèmes
Ensuite, l’être humain a ce qu’on appelle communément un psychisme. On disait autrefois une “âme”, du mot latin “anima”, dont la caractéristique est d’être “animée”, d’être en mouvement. Lorsqu’on laisse le corps physique à lui-même, par exemple au moment de la mort, il redevient minéral. Mais tant qu’il est animé du souffle de la vie, tant que les forces de l’âme l’habitent, il est vivant. Un corps physique vivant est lié à cette partie de l’âme qu’on appelait autrefois le corps éthérique, représenté par les forces de croissance. Une autre partie de l’âme, qu’on appelait jadis le corps astral, correspond au monde des instincts, des émotions, des sentiments. Lorsqu’on étudie l’être humain de cette façon, on voit en lui un monde minéral, ce à quoi retourne le corps physique à la mort ; on voit en lui un monde de débordement, de croissance, semblable au monde végétal, son corps éthérique (le monde végétal est caractérisé par le foisonnement lorsqu’on le laisse libre de suivre son propre mouvement). On voit enfin dans l’être humain un corps astral, c’est-à-dire le monde des émotions et des sentiments, monde que nous découvrons déjà dans le règne animal. L’être humain possède en lui un fragment des différents règnes. Une autre partie de l’être humain, et celle-ci lui est propre, est son âme individuelle, qu’on peut également appeler son esprit, cet élément qui lui permet de s’individualiser….
POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28
Publié dans la rubrique CULTURE, Non classé, PSYCHOLOGIE, SCIENCE, SOCIETE du numéro
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article
