Reiki Tao Tö Qi

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L’état intérieur et l’intention d’aider du praticien sont deux des grandes spécificités du reiki tao tö qi

Liane Feder

maître reiki tao tö qi

La maîtrise de la pensée

Plus encore que l’acquisition de la technique et du savoir-faire, il est demandé au praticien qui fait un traitement de reiki tao tö qi de veiller à la qualité de ses pensées : plus il est capable de faire le vide à l’intérieur, plus fluide et puissante sera à travers lui la circulation énergétique. L’utilisation de la pensée dans les traitements n’est absolument pas secondaire : si on se laisse penser n’importe quoi pendant le traitement, l’énergie circule quand même, mais ce traitement sera de piètre qualité. Les bons praticiens maîtrisent le mouvement de leur pensée : ils savent que plus la pensée est maîtrisée, plus l’énergie afflue facilement…

L’intention d’aider

Pour traiter correctement son client, l’intention du praticien importe plus que le savoir-faire : j’ai l’intention d’aider et pour aider, je me mets au service d’une force plus grande que moi. Le mieux est même que le praticien ne croie pas savoir comment aider son client, qu’il ne se fasse pas une idée de ce qui serait bien pour cette personne : qu’il se mette en retrait et laisse tout cela au mouvement de la force à laquelle il se relie et qui circule à travers lui… La véritable intention d’aider n’impose pas ses solutions à l’autre : elle lui laisse de l’espace. En guise de préparation, le praticien peut se rappeler intérieurement, par exemple : mon intention est d’aider cette personne, je deviens le meilleur instrument possible, au niveau où je suis, et tout le reste dépend de la force du reiki, une force tellement plus grande que moi, qui sait mieux que moi et que je laisse circuler et agir à travers moi.

Le praticien de reiki tao tö qi cultive cet état d’esprit en ne se laissant aller ni à ses mouvements de sympathie, ni à ses mouvements d’antipathie face aux clients qui lui arrivent, pour acquérir une neutralité ouverte et bienveillante avec tous : ayant posé comme intention de servir au meilleur niveau possible et de s’en remettre à la force du reiki, il finit par aimer même les personnes pour qui il a a priori une aversion, et c’est juste ainsi, parce qu’en général, les aversions viennent de problèmes non résolus en soi qu’on projette sur les autres…

L’intention est tellement importante dans la pratique du reiki tao tö qi que si le praticien ne la pose pas pour chaque client, les symboles qu’il active en début de séance n’ont aucun effet ! Etant celui par l’intermédiaire duquel l’aide et la force vont venir, il doit renouveler son intention au début de chaque séance. Ensuite, il s’agit pour lui de faire le vide et de laisser faire. Plus il arrive à être en contact avec ce vide intérieur, qui en fait est une plénitude ressentie comme de la tranquillité, du calme et de la joie, plus le traitement est efficace.

La suite dans la revue n°36

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Protocole de libération du subconscient

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Pour choisir plus librement les intentions que nous posons…

Idris Lahore

psycho-anthropologue

De mon point de vue, ce protocole est le plus intéressant et le plus efficace de tous les traitements de médecine ou de psychothérapie énergétiques que je connaisse, lorsqu’il est appliqué correctement, mais pour qu’il soit efficace, il faut à la fois en saisir l’esprit et en connaître parfaitement la technique.

Tout d’abord, il est utile de rappeler quelques notions de base du fonctionnement de notre inconscient, de notre subconscient et de notre conscient, avec leurs effets sur notre vie de tous les jours, sur notre bien-être et notre mal-être, sur nos maladies et notre santé, sur notre relation avec les autres et à nous-mêmes. Les définitions que nous en donnerons ne sont pas absolues : elles nous sont utiles pour le protocole dont il est question, et il est probable que vous connaissiez des définitions différentes pour les mêmes mots.

Le conscient

Nous définirons aujourd’hui le conscient de la façon suivante : il est la partie de notre mental, ou de notre psychisme, dans laquelle nous percevons avec nos sens toutes les impressions qui nous viennent du monde extérieur : ce que nous voyons, entendons, sentons, goûtons, touchons consciemment, en sachant que nous percevons avec nos sens beaucoup d’impressions dont nous ne sommes pas conscients. Malgré tout, tout ce qui entre en nous et dont nous ne sommes pas conscients est enregistré en nous, dans notre inconscient.

Nous n’allons pas étudier les différentes parties de cet inconscient, comme mon inconscient personnel qui contient toutes les expériences individuelles que j’ai pu faire, l’inconscient de ma famille, qui m’habite aussi ou plutôt dans lequel j’habite, l’inconscient de ma nation, l’inconscient collectif de l’humanité… Nous n’en parlerons pas, mais nous savons que ces inconscients-là résonnent aussi en nous.

Une partie de notre conscient est la façon dont nous pensons et dont nous remarquons que nous pensons, la façon dont nous vivons nos émotions et nos sentiments et dont nous remarquons que nous les vivons, la façon dont nous avons des sensations physiques et dont nous remarquons que nous les avons. Nos pensées, émotions et sensations sont en partie conscientes et en partie s’accumulent dans notre inconscient. Nous ne vivons pas seulement ce que nous avons décidé consciemment : nous vivons aussi à partir de tout ce qui vit en nous de façon inconsciente. Certains pensent même que nous vivons surtout à partir de ce qui nous agite intérieurement sans même que nous en soyons conscients en dehors du fait que, soudain, les choses se manifestent à notre conscience. Par exemple, nous rencontrons quelqu’un que nous n’aimons pas et nous remarquons que notre gorge se serre ou que nous avons un nœud à l’estomac ; nous voyons la personne dont nous sommes amoureux et nous remarquons que notre cœur se met à battre plus vite, etc. Que sont ces manifestations physiques ? C’est notre inconscient qui donne cet ordre à notre corps, qui lui dit de réagir de cette façon dans cette situation. Nous réagissons la plupart du temps d’une façon qui nous est agréable, mais lorsque nous sommes face à des personnes ou des situations qui nous déplaisent, nous avons des sensations ou des symptômes désagréables : notre corps provoque des réactions déplaisantes ou même douloureuses, des souffrances.

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Chanter les stances

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Chanter consciemment des paroles sacrées,c’est poser une intention forte pour soi et pour les autres. Impossible qu’elle ne se réalise pas…

Ennea Tess Griffith

chanteuse-interprète et directrice de formation

Dans toutes les traditions spirituelles et religieuses, la répétition et le chant de paroles sacrées sont une activité des plus importantes. Nous le faisons encore le dimanche dans nos églises, mais certains hommes et certaines femmes s’y consacrent pleinement dans le secret de leurs temples, de leurs ermitages ou de leurs monastères. Nous, qui vivons dans le monde, participons de ce travail, dont nous verrons bientôt l’effet immense, chaque fois que nous nous réunissons pour chanter les stances.

Les stances, qu’est-ce que c’est ?

On nomme stance en poésie ce qu’on nommerait strophe dans une chanson, c’est-à-dire un nombre défini de vers ayant un sens complet en eux-mêmes.

Selim Aïssel a retranscrit pour l’homme et la femme d’aujourd’hui des stances d’origine très ancienne et les a rassemblées dans un recueil intitulé Le Chant de l’Eternité : il s’agit de 99 stances - comme les 99 attributs de Dieu ? -, dont chacune décrit sous forme poétique l’une des plus grandes qualités humaines : amour, courage, loyauté, générosité, joie, espérance, pardon, compassion, hospitalité… Selim Aïssel nous dit que nous ne pouvons même pas soupçonner le potentiel d’action des stances, tant il est immense en termes de guérison : la guérison du corps physique et la guérison de l’état psychologique, la guérison de l’âme et la guérison de l’esprit, la guérison de l’individu et la guérison de l’humanité.

Les stances ont une action à la fois à un niveau tout à fait matériel et physique, et à un niveau beaucoup plus subtil, qui est celui de l’âme et de l’esprit.

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Intention & neurologie

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Dr Clara Naudi

Médecine malade ?

Dans les quotidiens médicaux que je parcours régulièrement, entre les pages consacrées à la formation médicale continue, celles consacrées aux périls grippaux et celles annonçant les dernières découvertes sur les anomalies génétiques à l’origine des maladies, s’étalent souvent les griefs, les revendications, le malaise et, parfois, le “burn out” des médecins.

Quel est l’arrière-plan de ce malaise, de ce mal-être des médecins… et de la médecine ?

La très grande technicité de la médecine moderne, qui s’est longtemps épanouie dans les services de chirurgie et de réanimation, s’applique maintenant aux greffes d’organes, aux méthodes de procréation médicalement assistée… et paraît créer, dans ces nouveaux secteurs, presque autant de troubles qu’elle n’en soulage.

Malgré cette haute technicité, les malades atteints de cancer, d’anxiété, de dépression nerveuse se multiplient et les médecins ne sont pas épargnés, loin de là.

La spécialisation de plus en plus pointue de tous les intervenants médicaux semble laisser sur le bord de la route les “généralistes” qui peinent à renouveler leurs effectifs, amoindris par le désintérêt des étudiants en médecine.

Les objectifs de rentabilité économique s’appliquent de plus en plus aux médecins, qu’ils soient hospitaliers ou libéraux…, ce qui n’était pas prévu dans le serment d’Hippocrate.

Mais tout cela est à l’image des nouvelles valeurs de la société. Car la médecine a toujours été liée aux valeurs culturelles de son époque, de sa civilisation.

Dans toutes les sociétés, toutes les civilisations, le sens donné à la vie, les valeurs partagées, ont de tout temps créé la cohésion des groupes humains. Derrière, ou en amont, existe toujours un but, une intention, qui sont peut être l’autre nom du “sens donné à la vie”.

Mort inacceptable ?

Je fais régulièrement des gardes et suis donc régulièrement confrontée à des personnes dont le pronostic vital est en jeu. En l’espace de quelques années, j’ai été frappée par l’application de plus en plus systématique des méthodes de réanimation, en urgence, sur des personnes qui étaient soit très âgées, soit déjà mortes. Comme si la mort était inacceptable.

Le développement des greffes d’organes, sous-tendu par une argumentation sans faille, me paraît relever de la même intention. Après la mort du corps de matière, il semble qu’il n’y ait plus d’avenir, plus de sens, alors, logiquement, on cherche à prolonger sa survie par tous les moyens.

A ceux qui déploient cette énergie pour sauver la vie, qui mettent cette technicité au service de ceux qui vont vers la mort, animés de cette “intention vitale”,

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Les intentions cachées

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Les dévoiler nous permettrait d’accéder au sens caché de notre vie

Gabrielle Schott

cadre de santé

Sous la partie visible de l’iceberg

Notre vie est faite de nos actions ; notre vie est un scénario que nous jouons au fil des jours, au fil du temps qui nous est imparti. Quand nous regardons derrière nous notre passé, qui contient tout ce que nous avons réalisé ou loupé, nous pouvons tous constater que sur la trame que nous regardons, sans cesse les mêmes “défauts”, les mêmes accroches, reviennent.

Vous reconnaîtrez sans doute les mayonnaises ratées, ou les clés égarées ou oubliées à l’intérieur de la maison ; plus sérieux, les retards aux rendez-vous importants ou l’incapacité à oser parler en public ; plus graves encore, pour certains d’entre nous, des drames comme les blessures récurrentes qui nous gâchent de beaux moments de notre vie ou l’angine qui nous “coupe le sifflet” juste quand nous avions décidé de parler enfin à notre patron ou à notre moitié.

Ainsi pourrions-nous voir que ce scénario de vie n’est que la partie visible d’un iceberg : en dessous du mouvement de nos actes, nous sommes mus par des intentions puissantes qui font surgir des événements ou des positionnements dont nous disons alors que “c’est plus fort que moi”, “je n’y peux rien” ou encore que “je n’ai pas pu m’en empêcher”.

Lorsque c’est par la santé du corps ou sur le terrain matériel que nous arrivent les événements que nous n’avions personnellement (ou consciemment) nulle intention de programmer, au moins avons-nous du grain à moudre pour interroger “la main du destin” qui nous envoie l’obstacle qui nous bloque :

Pourquoi ce lumbago qui m’immobilise alors que j’ai une importante réunion de famille ?

Pourquoi cette boule à la gorge qui me paralyse quand je dois aborder mon chef ?

Pourquoi mon ordinateur tombe-t-il en panne juste au moment où j’ai un dossier à rendre en urgence ?

Lorsque notre comportement est entravé, c’est plus subtil à nos propres yeux et nous ne le voyons pas… alors même que tous les autres le remarquent si facilement… Nous ne nous rendons pas compte, de ce fait, que nous oublions une fois de plus l’anniversaire de notre épouse, que nous achetons encore une autre paire de chaussures ou que nous évitons systématiquement de croiser le regard d’Untel. Autant d’actes manqués qui ont un sens… caché. Inconsciemment, on fait ce qu’on ne voudrait pas faire, on rate ce qu’on voudrait réussir, on oublie quelque chose parce qu’au fond, on ne veut pas le faire…

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Visualisation émotionnelle d’intention

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Jean du Chemineau

poète et consultant

Le message vient de tomber dans ma boîte mail, un article à écrire, douze mille cinq cents signes… quasiment pour avant-hier… thème : l’Intention !

Non ! Pas maintenant, pas comme cela, pas le temps, plein de choses me viennent en tête, j’ai envie de bouger, de me balader, pas d’écrire et puis je serais si bien devant la télé.… Cet éditeur… pfff…

Les mécaniques intérieures grincent furieusement et m’éloignent de ce qui est important… Quel est mon besoin, mon objectif, mon Intention, mon but ?

Quand j’ai accepté d’écrire, il devait y avoir comme une nécessité, alors ?

Je vous propose de parcourir ensemble la réflexion qui conduira au bout de ces lignes et qui vous montrera ma manière, non seulement d’atteindre le but que je me fixe, mais aussi d’autres nettement plus importants.

Allons donc…

Comment faire face à un impératif, à un besoin, à un objectif ?

D’abord…

Me poser…

Un siège confortable, une position à la fois détendue et soutenue, la respiration calme et profonde. Je sens l’air qui entre en moi et j’expire calmement, échange entre le monde et moi, les pieds bien au sol, attentif à ce qui vient, aux mouvements en moi, tant de l’esprit que du corps.

Et le calme est là, les mots viennent…:

Egaré

Dans un monde

Qui se perd

Et me trouble…

Au-delà de l’espace

Et du temps

Là où l’Esprit libre

Règne à jamais

Là où la Paix et la Joie

Dansent.

Au-delà des destins anciens

Vit le souffle de l’Esprit.

L’Esprit en toi

L’Esprit en moi

Pour la Paix

Et l’harmonie.

Que faudrait-il

Pour que cet instant

Jamais

Ne se termine ?

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Intention ou illusion ?

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Ce que nous appelons notre intention, serait-ce une histoire que nous nous racontons à nous-même ? Qui en moi décide ? Que nous disent les récentes expériences en neurophysiologie ?

Dr Fabrice Berna

psychiatre

Décidons-nous de notre vie ?

Nous vivons généralement avec le sentiment que nous décidons de notre vie, le sentiment qu’en tant qu’êtres humains, nous sommes capables de choix. Nos décisions, pensons-nous, sont mûrement pensées, réfléchies, puis seulement ensuite, mises en actes. Notre intention est ainsi considérée comme l’étape qui précède la réalisation d’une action et de ce fait, une des composantes de la volonté. On peut même dire que l’intention est la composante immatérielle de l’action, l’action correspondant en quelque sorte à la matérialisation de cette pensée. Cependant, les recherches scientifiques qui s’intéressent à la volonté et à l’intention apportent sur ces phénomènes une compréhension bien différente de l’expérience que nous en faisons quotidiennement. Examinons de plus près ce qu’il en est.

Action volontaire ou déterminée ?

D’un point de vue neurophysiologique, il est difficile de définir ce qu’est une action volontaire, même lorsqu’on s’intéresse à un simple mouvement de la main, comme prendre un stylo, par exemple. L’action volontaire est plutôt définie par opposition à l’action réflexe. Un réflexe correspond à un mouvement déclenché immédiatement en réponse à un stimulus extérieur. C’est par exemple ce que le médecin recherche lorsqu’il percute le genou avec son marteau réflexe : il observe si la cuisse se contracte. Ce mouvement de la cuisse se fait de façon automatique, indépendamment de notre volonté : c’est un mouvement réflexe. Un mouvement volontaire est donc, par opposition, un mouvement qui ne naît pas en réaction à un stimulus extérieur. Voilà une définition en apparence simple, mais qui mérite quelques précisions. Un mouvement est considéré comme volontaire 1) s’il n’est pas déterminé par une stimulation extérieure identifiable ou 2) si cette stimulation extérieure n’influence le mouvement que de manière très indirecte ou secondaire. Ces précisions suggèrent qu’une action est dite “volontaire” tant que l’on n’a pas réussi à mettre en évidence ce qui l’a “provoquée”. Une autre manière d’exprimer cette idée est de dire qu’une action est “par essence” déterminée et volontaire seulement “par défaut” ou “faute de preuve”.

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Le champ du point zéro

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Carl F. Hessin

praticien énergéticien

Intentions humaines capables de changer le monde

Les Chinois ont un proverbe intéressant : “La différence entre le possible et l’impossible est la mesure de la volonté de l’homme”. La signification est évidente : si les intentions humaines ont suffisamment de force, elles transforment le monde…

La majorité d’entre nous aura traduit le mot “force” par ”effort intense dans l’action”. Mais peu se rendent compte que ce mot “force” peut aussi désigner la puissance des idées, théories, concepts religieux ou scientifiques. Ces pensées s’inscrivent peu à peu dans l’inconscient collectif et conditionnent profondément notre façon de vivre. Tantôt elles entraînent nos civilisations dans le malheur, tantôt elles sont capables de leur redonner l’espoir.

Civilisation cartésienne et matérialiste

Après des millénaires de civilisations où prédominait la pensée religieuse, la pensée scientifique domine depuis quelque 400 ans et propose un modèle mécanique de l’univers, fondé sur la vision d’Isaac Newton (environ 1680). Selon lui, tout n’est que jeu de forces, tout n’est soumis qu’aux lois physiques de la mécanique et du mouvement qui règlent le devenir des objets et des particules se déplaçant dans un univers vide. Nul besoin de Dieu pour expliquer les mystères de la nature, nul besoin de l’homme puisque, même sans lui, le monde tourne très bien.

Avant Newton, Descartes avait donné de l’homme l’image d’une machine : un corps physique doté d’une pensée séparée de la matière de ce corps. Puis Darwin avait ajouté sa théorie d’un monde où toute évolution est basée sur la survie du plus fort.

L’adoption de ces théories par les humains a fait que, dans leur monde, amour, entraide, respect réciproque, gratitude, interdépendance… ne sont plus valorisés : il s’agit d’être le meilleur pour survivre. Cette vision du monde, même si elle a permis des progrès remarquables dans le domaine de la science, du génie civil, de notre quotidien, a l’inconvénient de nous avoir privés d’un sens élevé de la vie, en nous donnant des valeurs uniquement matérielles et des buts liés à l’avoir, de nous avoir séparés les uns des autres. L’âme, l’esprit, la conscience, Dieu, n’existent plus de façon nécessaire. L’autre nous est étranger, il peut même être un obstacle ou un danger à notre propre survie. La nature est une source de profit et l’homme, créature supérieure, a sur elle tous les droits. Nous connaissons les conséquences sociales et écologiques de ce mode de pensée.

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La loi de l’attraction

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Le positif attire le positif

Maya Ollier

directrice de la rédaction

La loi de l’attraction est aujourd’hui très à la mode dans nos médias. J’ai souhaité vous donner ici un éventail des informations et publicités circulant aujourd’hui sur internet, en mentionnant nécessairement le site source de l’info publiée ici, mais en supprimant toute mention précise de l’ouvrage dont il est question, mon propos n’étant pas de faire la promotion d’un livre, dvd, extrait vidéo ou site web, comme il en existe actuellement pléthore, même en français, et ne parlons pas des sites et ouvrages anglophones ! (Pour info, le moteur de recherches Google recense 369.000 occurrences pour l’expression “loi de l’attraction” et 23.100.000 pour “law of attraction”. No comment !).

Récemment, il y a eu une explosion de discussion autour de la Loi de l’Attraction. Si vous n’êtes pas encore familier avec le concept, en voici une explication simple. Le positif attire le positif et le négatif attire le négatif. En d’autres termes, vous recevrez de bonnes ou de mauvaises choses en fonction de sur quoi vous vous focalisez.

Si vous vous concentrez sur le positif dans votre vie, alors plus de choses positives arriveront sur votre chemin. Si vous passez votre temps et votre énergie à vous focaliser sur le négatif, alors vous attirerez encore plus de choses négatives.

Vous pouvez utiliser ces principes pour exploiter la loi de l’attraction… :

Exprimez de la gratitude, de la reconnaissance. Si vous voulez plus de quelque chose, tel que de l’argent, vous devez d’abord exprimer de la gratitude pour ce que vous avez actuellement. La gratitude est une émotion positive très puissante. Soyez reconnaissant pour tout ce que votre Créateur vous a déjà donné. Vous devez être sincère dans vos remerciements. Si vous ne ressentez pas honnêtement la gratitude, vous ne serez pas capable d’utiliser cette émotion positive pour attirer plus de ce que vous voulez. On ne triche pas avec l’Univers.

Restez concentré sur ce que vous avez plutôt que sur ce que vous n’avez pas…

Débarrassez-vous des pensées négatives. Il est IMPÉRATIF que vous éliminiez autant de sentiments négatifs que possible. Faites consciemment un effort de trouver du positif en tout, car votre négativité ne sera pas récompensée par des résultats positifs.

Ayez la Foi. Il y a d’innombrables cas documentés de personnes qui ont reçu ce que leur cœur désirait en utilisant les principes trouvés dans la Loi de l’Attraction. Ces personnes ne sont pas différentes de vous ! Il est temps de croire profondément que vous méritez tout ce que vous désirez.

www.penseepositive.ne

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Du boomerang à Princeton

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Francis Sehl

formateur

Le mystère du boomerang égyptien

Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion de faire un voyage en Egypte et, à cette occasion, de visiter le fameux musée d’égyptologie du Caire. Lors de cette visite, mon attention fut attirée vers une vitrine du secteur réservé aux trouvailles faites dans le tombeau de Toutankhamon. Cette vitrine contenait une collection importante de différents boomerangs que ce jeune pharaon utilisait pour la chasse. Une gravure d’époque le montre manipulant cette arme. J’étais très profondément étonné : comment se fait-il qu’un pharaon puisse connaître le boomerang, cette arme utilisée ailleurs dans le monde uniquement par les aborigènes d’Australie ? L’hypothèse du voyage d’un Australien vers l’Egypte, ou inversement d’un Egyptien vers l’Australie, me paraissait peu probable, l’Australie étant une île, et les deux pays étant presque diamétralement opposés sur la mappemonde. N’ayant pas la réponse à cette question qui pourtant m’obsédait, je l’ai laissée de côté pendant longtemps.

Quelques explications d’un érudit

Quelques années plus tard, j’eus l’occasion de travailler professionnellement à Paris avec un féru de philosophie et d’ésotérisme à qui je parlai de cette question. Il me répondit qu’il n’y avait peut-être pas eu besoin d’un voyage physique pour que cette connaissance se répande.

Je ne comprenais pas. Comment des connaissances peuvent-elles voyager seules ?

Il m’expliqua que les connaissances, toutes les connaissances humaines, et même des connaissances anciennes, deviennent accessibles à ceux qui ont l’intention d’y accéder.

Il me parla des “chroniques de l’Akasha”, un ensemble de connaissances de tous les événements, de tous les faits et gestes de chaque humain, et dans lesquelles les sages de l’Inde savent lire…

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Les phénomènes psychiques existent

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Une caractéristique du vide cosmique est celle d’un champ qui pénétrerait toutes choses, les reliant entre elles, un champ qui conserve et transmet toutes les informations contenues dans l’univers

Pierre Maharan

psychosociologue

De tout temps, les philosophes ont questionné la capacité de l’individu à influer, grâce à sa volonté, à la force de son intention, sur le cours de sa vie et sur son environnement.

Certains se sont penchés sur la nature de cette force et se sont mis en recherche d’éléments d’explications. Plus récemment, la science elle-même commence à dégager quelques pistes.

Ainsi, depuis plus d’un siècle, nombre de scientifiques ont accumulé les expériences cherchant à évaluer la capacité du psychisme d’un individu à influer par la seule pensée sur son environnement et, en particulier, dans le domaine de la relation.

L’influence à distance

Dans ce domaine, il est quelques expériences plus ou moins spectaculaires, qui ont contribué à éveiller la curiosité. Parmi les plus significatives, on trouve celles de Cleve Backster, spécialiste reconnu du “détecteur de mensonge”, qui est à l’occasion utilisé pour vérifier l’authenticité des propos d’une personne interrogée. A partir des années 1960, Backster a consacré sa carrière à expérimenter l’influence des intentions ou des états émotionnels des individus sur les plantes, les bactéries, les humains… Il a notamment découvert que de simples cellules prélevées réagissent aux états émotionnels de leur propriétaire, alors que celui-ci est situé à une distance de plusieurs centaines de kilomètres.

Paranormal et dérapage

Il existe quantité d’expérimentations plus ou moins sérieuses et dignes d’intérêt qui ont évidemMent levé le tollé des sceptiques. Il en découle toute une littérature de théories plus ou moins réalistes et plus ou moins vérifiables.

La fin du 19e siècle avait vu un premier élan d’intérêt pour les phénomènes d’hypnose, le mesmérisme, le spiritisme, l’illusionnisme et tout ce qui a trait au paranormal. Les dérapages et escroqueries divers dans ce domaine, en particulier de ceux qui étaient les plus médiatisés, ont mené les scientifiques à fermer la porte à une étude sérieuse de la psyché dans sa dimension perceptive, subjective, qui correspond aux capacités psychiques telles que la télépathie, la clairvoyance, les états de conscience modifiés…

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Le chemin sextuple

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Jocelyne Herz

auteur

Les enseignements traditionnels s’accordent à dire qu’une manière réellement efficace de changer le monde est de commencer en changeant cette petite partie du monde que nous sommes individuellement… et qu’une manière réellement efficace de nous changer individuellement est de forger sa volonté. Comment ? Par la discipline, qui consiste à pratiquer divers exercices, comme le proposent toutes les spiritualités, des dix commandements aux vertus christiques ou aux enseignements bouddhistes…

La pratique des qualités morales du chemin sextuple est une pratique bouddhiste qui a imprégné les “écoles de sagesse” traditionnelles, puis la théosophie et l’anthroposophie. Ce chemin montre de quelle manière on devient présent au monde extérieur et aux autres par le développement intérieur de certaines qualités.

Nécessité du rythme

Pour mener à bien les exercices qui suivent, il est absolument nécessaire d’adopter un rythme, que chacun peut choisir à sa convenance. Il ne s’agit pas de chercher à développer les six qualités simultanément ; il est même souhaitable de pratiquer seulement le premier exercice, cinq minutes par jour, pendant un mois. A l’issue de cette période, l’on rajoutera le deuxième exercice, que l’on pratiquera avec la même régularité. Au bout de six mois, l’on peut être en mesure de pratiquer les six exercices quotidiennement, ou bien de pratiquer de façon rythmique la succession des exercices. Il n’est pas nécessaire de pratiquer chaque exercice strictement pendant un mois, on peut le faire pendant cinq, dix, quinze ou vingt jours : l’important est leur succession juste dans l’ordre indiqué.

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Pour une écologie de l’esprit II

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La chronique de Jean de Laprace

Pour une écologie de l’esprit II

La valeur temps de l’argent est un des principes fondamentaux de la finance, à savoir : “Un euro aujourd’hui peut être placé à un certain taux d’intérêt et il deviendra donc plus qu’un euro demain”… et pourtant, les grandes religions monothéistes comme le christianisme et l’Islam ont fermement condamné l’usure. L’usure étant définie comme l’accumulation de l’argent et la pratique du taux d’intérêt.

Devant les grandes débâcles de la finance internationale, on parle aujourd’hui de plus en plus d’une finance éthique et participative, de fonds d’investissement éthiques et des financements socialement responsables. C’est-à-dire qu’on commence à utiliser des critères éthiques, environnementaux, sociaux pour les décisions d’investissement, avec des processus plus transparents. Pourtant, nous avons des difficultés à défier les fondements même du système économique et financier, eux-même fruits d’un système de pensée non adapté à la vraie nature de l’être humain. Pour le moment, seule la finance islamique - basée sur les principes de la Charia - qui ose mettre en cause la valeur temps de l’argent. Le sens de l’équité, la redistribution des richesses (principe de la “zakat” de l’Islam) et l’enrichissement par le seul capital productif tiré du commerce légitime sont les principes éthiques de cette finance islamique.

L’interdit de l’usure, y compris les intérêts bancaires, a pour fondement le fait que la richesse ne peut pas générer de la richesse sans travail et sans risque. Les pauvres ne doivent pas devenir plus pauvres juste parce qu’ils sont pauvres. Les riches ne doivent pas devenir plus riches juste parce qu’ils sont riches. Aujourd’hui, le service de la dette étouffe les pays les plus endettés et, à l’échelle microéconomique, le remboursement des dettes tue les pauvres. Le résultat est que, pendant la deuxième moitié du siècle dernier, le fossé entre les 20% plus riches et les 20% plus pauvres de la planète a plus que doublé.

Nous ignorons par exemple la théologie de Saint Thomas d’Aquin qui s’appuyait sur les enseignements d’Aristote selon qui l’argent ne peut pas produire d’enfants. Le prélèvement d’intérêts est caractérisé comme un moyen injuste, déshonorant et contre nature d’accaparer le bien d’autrui. Nous ignorons aussi qu’au XIIème siècle, Frédéric Ier de Hohenstaufen, dit Frédéric Barberousse, empereur romain germanique, a interdit l’accumulation d’argent, à travers un ingénieux mécanisme de dévalorisation annuelle des pièces de monnaie en circulation, et l’utilisation des taux d’intérêt. Cela a conduit dans les royaumes germaniques à trois siècles de prospérité économique sans précédent.

Les modèles actuels de la pensée dominante sont faux, ne sont pas éternels et arrivent à leur terme. Nous avons le choix entre attendre tranquillement l’écroulement naturel mais catastrophique de ces modèles et de ces valeurs ou alors (re)découvrir d’autres modèles plus humanistes, plus humains, au sens le plus élevé du terme. Il y a maintenant l’urgence du choix et la question reste : est-il encore temps d’agir ?

Deux hommes qui traversaient un champ aperçoivent soudain un taureau furieux. Ils courent vers la clôture, mai celle-ci est assez loin ; ils courent, ils courent et le taureau est presque en train de les attraper. Un des hommes crie : “On va être pris ! Une prière, vite ! Rien d’autre ne pourra nous sauver !”… L’autre, en courant encore plus vite : “Mais, je n’ai jamais priez de ma vie !”… “Nous allons mourir, n’importe quoi fera l’affaire”, dit le premier. Le deuxième pense soudain à quand il était tout petit et que son père bénissait le repas, et dit, essoufflé : “Pour ce que nous sommes en train de recevoir, Seigneur, rends-nous vraiment reconnaissants !”

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L’intention : un chemin de vie

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Je peux faire le choix de ce que je veux vraiment vivre

Cécile Kapfer

psychologue clinicienne psychothérapeute

interview Maya Ollier

Science de la Conscience : Quelle est votre définition de l’intention ? Quelles sont les autres formulations possibles ?

Cécile Kapfer : L’intention telle que je la propose annonce un processus, un chemin : la voie, le processus de notre ou de nos intentions. L’intention est aussi un concept de vie : “intention” vient du latin “intentio”, action de diriger, diriger sa vie, diriger son existence. Bien entendu, nous avons perdu ce sens originel de nos intentions.

L’intention est une dynamique de vie qui nous met en action positive et constructive. Dans les temps à venir, elle connaîtra un développement considérable car nos enfants ont vraiment besoin de leurs intentions… Or, de fait, nous avons souvent perdu le fil de nos intentions. Le processus de l’intention dont il est question ici n’a rien à voir avec les bonnes ou les mauvaises intentions, rien à voir avec l’intention dont on entend habituellement parler dans les médias. Au-delà des intentions déclarées des uns et des autres, l’intention traditionnelle est souvent devenue vide de sens, parce que vide de réalisation. Il s’agit de réapprendre à vivre l’intention dans un sens global, qui ne soit plus exclusivement mental.

L’intention dont je parle est notre intention vécue, du dedans de soi, c’est une impulsion qui vient de soi, que l’on vit et partage. Cette intention n’est ni philosophique, ni théorique, ni intellectuelle. Par contre, chaque être vivant - dont l’être humain - vit, exprime, une intention, ou son intention, qu’il en soit conscient ou non. Car l’intention est forcément et avant tout un processus vivant porté et vécu par un être vivant, humain, animal, plante. Chacun, donc, vit son intention propre : c’est inhérent au fait que nous soyons en vie.

D’autres formulations possibles ? L’intention a tout à voir avec faire le choix de ce que je veux vraiment vivre. Donc elle a à voir avec porter son regard plus loin que l’immédiat vécu : regarder vers son propre futur. L’intention va en outre avec l’évocation de potentia-lités que nous avons en nous, individuellement, et que nous exprimons peut-être trop rarement. J’émerge en mon intention, je vis en mon intention, mon intention vit en moi. Mon intention m’est personnelle, je la vis du dedans. Lorsque quelqu’un m’exprime son intention vécue, je comprends mieux ce qu’il vit, son ressenti intérieur.

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Changer vos pensées

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C’est la condition première du changement

Patrick J. Petri

penseur et peintre

Nous sommes ce que nous pensons

Par rapport à tous les autres êtres vivant sur Terre, les êtres humains ont une faculté en plus, qui est à la fois la source de leur emprisonnement et source de leur délivrance : la pensée.

Les gens aiment bien les citations, mais à votre avis, qui a dit : “Nous sommes ce que nous pensons” ? Un personnage célèbre… Celui qui a énoncé “le noble chemin octuple”, celui qu’on appelle Bouddha, en réalité Siddhârta Gautama, le fondateur du bouddhisme (”bouddha” est un mot sanscrit signifiant en réalité “éveillé”).

Nous sommes ce que nous pensons : ceci signifie que vous ne pouvez ni être différent, ni devenir différent de ce que vous pensez. Essayez un instant de saisir ce que cela veut dire pour vous : ce que vous êtes aujourd’hui, c’est ce que vous pensez. Tout ce qui nous arrive, nous arrive par ce que nous pensons, à travers ce que nous pensons.

Nous sommes ce que nous pensons. Qu’est-ce que cela évoque en vous ?

Auditrice : Que ma vie n’est faite que de mes conditionnements mentaux. Ce sont eux qui me font voir la vie comme je la vois…

C’est-à-dire de tout ce qu’on a mis dans votre pensée depuis que vous êtes sur terre ? Oui… Vous nous parlez du passé. Mais qu’est-ce que cela peut évoquer encore ? Tout ce qui nous arrive nous arrive à travers ce que nous pensons, à travers notre façon de penser, à travers nos pensées…

Un immense message d’espoir

Auditeur : Cela signifie que si je veux changer, il faut que je pense différemment ?

Mais oui ! Le noble sentier octuple donné par Bouddha est un sentier qui mène à la libération, donc ce qu’il disait faisait évidemment référence au passé, mais était surtout un immense message d’espoir pour tous ceux qui souffraient, puisque son but était de délivrer l’être humain de la souffrance. En effet, si je suis ce que je pense, cela signifie que je peux, aujourd’hui, changer mes pensées, changer ma façon de penser. Voilà ce que cela signifie. Voilà le message. Changer est possible aujourd’hui, certainement pas toute votre vie immédiatement, puisque ce que vous avez semé dans le passé, vous le récolterez encore un peu aujourd’hui et un peu demain… Si votre vie est belle, ne changez rien, mais si vous avez des souffrances ou des difficultés, vous savez que vous pouvez changer cela parce que ce que vous pensez fait ce que vous êtes et ce que vous vivez. Ce que vous pensez entraîne un certain type de sentiments et d’émotions et, par conséquent, un certain type d’actions et de situations.

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