La solidarité dans l’enseignement

L’esprit de corps

L’origine du mot “solidaire” est la même que celle du mot “solide”, solidus signifiant à la fois “entier” et “massif”. Il y a dans la solidarité l’idée qu’on est d’une façon ou d’une autre lié aux autres, qu’on a en quelque sorte des responsabilités vis-à-vis de ce groupe auquel on appartient. On fait corps avec les autres membres de la même communauté. La solidarité va au-delà de ce qu’on appelle l’esprit de corps et nous essaierons de faire la distinction entre ces deux aspects, pour voir si dans l’Education Nationale, il est souhaité que les intervenants fassent preuve de solidarité ou si le simple fait de faire corps avec d’autres éléments du groupe suffit à se rassurer face au milieu extérieur tout en laissant à l’intérieur une indépendance, voire une indifférence, vis-à-vis de ce que peuvent faire les autres. Il est sûr qu’on trouve entre les membres d’une même corporation un soutien au moins implicite, qui est de l’ordre de la survie de l’espèce ; on s’arc-boute pour contrer ce qui veut s’opposer ou ce qui veut changer les choses. Cette forme d’autodéfense est évidemment nourrie par la peur : peur du changement, peur de ce qui est différent, peur de ce qui dérange ses propres habitudes. Cette peur paralyse : on a du mal à faire bouger les choses. L’esprit de corps, justement, crée une inertie très grande au sein de la machine qui a pour nom Education Nationale ; en ce sens, on a bien à faire à cette espèce de mammouth dont tout le monde parle, mammouth qu’il est très difficile de faire bouger de l’extérieur.

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La mission de l’âme russe

 Entretien avec Selim Aïssel,

Maître de la 4e Voie

Je vais vous parler de l’âme russe, de la mission de l’âme russe. C’est un sujet que peu de gens peuvent comprendre. Peut-être que les Russes qui m’écoutent ici vont le comprendre… et peut-être d’autres aussi.

 

Pour cela, il faut connaître un peu de l’histoire spirituelle de l’humanité.

A une époque, il y a des millénaires, l’impulsion de l’Esprit, pour l’humanité, était cultivée dans la vieille Europe et de là, il se répandait vers le reste du monde. Il y a des siècles et des siècles, les Ecole des Mystères, les Ecoles de Sagesse, émigrèrent vers la vieille Asie : en Chine, avec les sages taoïstes, et en Inde, avec les grands Rishis. C’est de là que l’Esprit de l’humanité, la spiritualité, a continué à se répandre jusqu’à l’époque actuelle. Aujourd’hui, cet Esprit a quitté la Chine et l’Inde. L’impulsion spirituelle de notre époque se trouve momentanément en Europe, comme un passage, avant de pouvoir continuer à se développer à partir de l’endroit juste et des âmes justes…

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L’ayurveda énergétique du Samadeva

 

Emma Thyloch

spécialiste de la méthode

 

Les lignes philosophiques de l’ayurveda énergétique sont celles du non-dualisme, tel qu’il est développé dans l’Advaïta Vedanta, le taoïsme et la métaphysique holotropique.

 

Euphoniser tous les systèmes

Dans un organisme sain, toutes les cellules, tous les organes, tous les systèmes, toutes les parties du corps communiquent constamment de façon harmonieuse et synchrone entre eux. On appelle cela “l’euphonie”. Cet organisme humain, pour conserver son état de bien-être, de santé, donc d’euphonie, doit nécessairement entrer dans le même type de communication harmonieuse et synchrone avec les personnes, les choses, le passé, le présent, le futur et les événements : c’est l’ensemble des composantes de son environnement spatial et temporel. Cette euphonie n’est pas seulement celle du corps : elle englobe le psychisme et l’esprit. Selon l’ayurveda énergétique du Samadeva, cette communication est basée sur la bonne connexion de l’ensemble des lignes énergétiques reliant les cellules, les organes, les systèmes corporels, psychiques et spirituels de l’ensemble de l’être humain : l’ayurveda énergétique du Samadeva se fonde donc sur la connaissance de l’ensemble des systèmes énergétiques qui constituent l’être humain, en particulier ceux des nadis et des chakras des yogis de l’Inde, des tan tien et des méridiens d’acupuncture, des silsilla des derviches, du makam aura et de tous les corps subtils qui entourent et forment l’être humain. ..

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Pratiques euphoniques de santé

Les traitements énergétiques par percussions

Ennea Tess Griffith

directrice de la Libre Université du Samadeva

Vitalité et perturbations énergétiques

Une définition possible de la santé est la circulation harmonieuse des énergies. Un blocage de l’énergie entraîne une maladie, des troubles corporels fonctionnels ou structurels, mais aussi des troubles émotionnels et psychologiques, comme l’anxiété, la mauvaise humeur, les difficultés de concentration, etc. La plupart du temps, ces troubles et blocages ou perturbations de l’énergie sont provoqués par une forme ou une autre du stress, un choc ou un traumatisme, qui peut être très simple (un aliment qu’on ne digère pas, une bactérie, un virus, un accident, une mauvaise nouvelle qu’on vient d’apprendre, une émotion ou une pensée négative), mais encore un événement plus grave, comme la découverte qu’on est atteint d’une maladie grave, l’annonce d’un accident survenu à un proche, le deuil d’un être cher, etc. Lorsque la vitalité d’un individu est suffisante, son organisme est capable de réharmoniser naturellement les effets des blocages ou des perturbations de la circulation de l’énergie vitale, que les derviches nomment énergie Oya. Lorsque les moyens euphoniques naturels comme le sommeil, une respiration normale, des mouvements normaux, ne suffisent pas à rétablir une circulation énergétique harmonieuse, une aide euphonique est nécessaire ; sinon, un état de tension quasi permanent s’installe, qui induit des maladies fonctionnelles, puis organiques ou psychiques. On peut se rappeler que le stress réduit nos possibilités réactionnelles ; ceci signifie qu’un certain nombre de possibilités plus créatives et constructives nous sont fermées. Nous sommes bloqués dans notre créativité émotionnelle, intellectuelle et physique…

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Intolérances, allergies, intoxications

Quelques pistes de réflexions,

livrées “en vrac” lors d’une rencontre informelle avec l’auteur

Idris Lahore

médecin et philosophe

Il existe de nombreuses façons d’aborder les problèmes de la santé et de la maladie, qu’on les aborde du point de vue corporel ou psychique ou à partir d’une forme de médecine ou d’une autre, que ce soit la médecine scientifique moderne et allopathique ou la médecine traditionnelle chinoise ou encore la naturopathie ou l’homéopathie. Chacune de ces visions de la santé et de la maladie a sa place dans le cadre à la fois des traitements et de la compréhension de la santé et de la maladie.

 

Les niveaux de thérapie

Nous considérerons ici que la santé est maintenue lorsque l’organisme reçoit en quantité suffisante l’oxygène, les substances nutritives et les impulsions nerveuses et psychologiques dont il a besoin et qu’il est capable d’assimiler correctement. Par exemple, il ne suffit pas de donner du calcium à un malade décalcifié : si son organisme n’assimile pas le calcium, il faudra le supplémenter en vitamine D, ou en bains de soleil. Lorsque le corps ne reçoit pas ou n’assimile pas ce dont il a besoin, organes et cellules dégénèrent et, ce qui est plus grave, le corps n’arrive plus à réagir correctement aux stimulations de guérison, donc à la plupart des traitements. Ceci est évidemment le problème le plus grave : le corps n’est plus en mesure de réagir correctement aux traitements thérapeutiques. Ceci signifie que, dans toute thérapie, il est nécessaire de veiller à harmoniser les mécanismes d’auto-régulation et/ou de réaction positive aux traitements, de façon à ce qu’ils répondent aux stimulations thérapeutiques. ..

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Nutrition et hygiène de vie

 Quelques règles de bon sens dans le respect des besoins individuels

Patrick Petri

naturopathe

L’alimentation n’est pas tout

La durée de vie des hommes a considérablement augmenté, mais le nombre de malades ne fait que croître, surtout dans le domaine des maladies dites chroniques. La sensibilité aux maladies virales s’est accrue, de plus en plus de personnes sont atteintes de troubles nerveux, d’insomnies, de maladies du système digestif, d’allergies… A côté des succès parfois prodigieux de la chirurgie, la morbidité ne fait que croître : on assiste à une véritable dégradation de la santé publique. C’est dans les pays dits civilisés que ce phénomène est le plus net, là même où la médecine moderne fait la propagande la plus tapageuse ; on n’y parle que de désinfection, stérilisation, médicaments, vaccinations, prévention… et on est paradoxalement incapable d’améliorer la santé publique.

Beaucoup d’éminents nutritionnistes considèrent que cet abaissement de la vitalité et de la résistance est lié à notre alimentation, qui s’est très fortement dégradée et dénaturée. Ce jugement est sans doute excessif : l’alimentation est certes un facteur important, mais elle n’est que l’une des nombreuses causes à incriminer à côté du mode de vie, de l’abus de médicaments chimiques, de la perte de la spiritualité, etc…

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L’équilibre acido-basique

 La santé par la dépuration

 

Peter Jentschura

chercheur

D’année en année, le nombre de maladies dites de civilisation augmente, ainsi que le nombre de personnes atteintes de ces maladies. Le plus inquiétant est que les personnes âgées ne sont pas les seules à être atteintes : d’après les statistiques, plus de la moitié des nouveaux-nés viennent au monde (plus ou moins) malades. Les recherches et les diagnostics ne font pas défaut dans ce domaine et pourtant, il est regrettable de constater le manque de prévoyance sanitaire, le manque de connaissances quant à la manière de protéger la santé, le manque de thérapies couronnées de succès. Les signes avant-coureurs qui renseignent sur les maladies qui vont éventuellement se déclarer ne sont pas compris, les impératifs pour une vie saine ne sont pas respectés.

 

Qu’est-ce qu’un corps sain ?

Un corps sain est un corps dont les cellules, tissus, glandes et organes sont libérés de toute toxine et de tout déchet, et possèdent de bonnes réserves en sels minéraux. C’est également un corps dont les cellules disposent de ressources énergétiques et métaboliques suffisantes pour pouvoir se défendre contre des substances nuisibles. ..

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Spagyrie, ALCHIMIE

Médecine alchimique

Marie Le Goff

psychthérapeute

Le mot “spagyrie” apparaît pour la première fois dans un ouvrage de Paracelse. Il provient vraisemblablement du grec et veut dire “séparer” (spao) et “réunir” (ageiros). La spagyrie découle des travaux de Paracelse, qui met en place tout un système de médecine lui permettant notamment d’enrayer des épidémies de peste. Les quatre piliers fondamentaux de la spagyrie sont l’alchimie, la philosophie, l’astronomie et la vertu.

La spagyrie opérative développe une médecine en laboratoire pour arriver, par un travail long et assidu, à des extractions de teintures, d’élixirs, de magistères et de quintessences. Par leur composition, ces produits correspondent à l’Homme dans sa totalité. La composition galénique tripartite (mercure, soufre et sel) aura une action aussi bien sur le corps physique que sur les corps énergétiques de l’être humain. A l’époque, le mot “énergie” n’existait pas : Paracelse est le premier à en avoir perçu la réalité et il a su faire de la spagyrie une méthode de soins basée sur une vision énergétique de l’Homme…

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La médecine anthroposophique

Une médecine du corps, de l’âme et de l’esprit

Dr Hériard Dubreuil

médecin anthroposophe

Qu’est-ce la médecine

anthroposophique ?

La médecine anthroposophique se distingue de l’homéopathie, quoiqu’elle ait aussi recours à des dilutions homéopathiques. De la même façon, elle utilise des plantes, mais ne doit pas être confondue non plus avec la phytothérapie. Sa caractéristique la plus originale réside dans ses fondements, qui tiennent compte d’une connaissance de l’homme et de l’univers, et dans la démarche rationnelle sur laquelle repose sa thérapeutique.

La médecine moderne explique les maladies à partir de lois physiques et chimiques. La médecine anthroposophique inclut d’autres dimensions : la vitalité, ou énergie vitale, qui se manifeste dans les phénomènes de croissance, de réparation, les rythmes de veille et de sommeil ; la vie psychique qui se révèle par les gestes et par toutes les tensions musculaires ; la vie de l’esprit, qui s’exprime par le langage, la posture, la droiture du corps, son équilibre… En cas de maladie, ces différents aspects de la nature humaine devront, selon l’anthroposophie, être pris en compte pour établir le traitement…

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Christian Boiron

PDG du n°1 mondial de l’homéopathie,

chef d’entreprise inspirant et passionné

Science de la Conscience : Que diriez-vous de l’homéopathie pour qui ne la connaîtrait pas du tout ?

Christian Boiron : Oui, comment faire passer la connaissance de celui qui sait à celui qui ne sait pas ? On dit souvent que l’homéopathie est une méthode thérapeutique, ou une certaine vision de la médecine et de l’homme. Avant tout, elle est pour moi un ensemble de médicaments un peu particuliers qui s’utilisent d’une façon un peu particulière, des médicaments élaborés par Hahnemann il y a quelque deux cents ans. Médecin toxicologue et pharmacologue, il se rendait compte que les remèdes de l’époque étaient utilisés à tort et à travers et voyait les désordres occasionnés ainsi chez l’individu. Pour lui, il y avait certainement dans la nature une façon de guérir mieux et sans effets aussi toxiques. Il était également convaincu qu’en chacun réside une “énergie vitale”, plus ou moins forte selon les individus et selon les moments, pouvant être altérée par des problèmes d’ordre alimentaire, affectif, professionnel, environnemental, etc. Hahnemann n’est pas un novateur sur ce point : fervent fidèle d’Hippocrate, il travaille comme lui sur la source, cherchant d’abord les causes externes et internes de la maladie avant de s’acharner sur la suppression des symptômes. ..

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Un chemin inattendu

 Les tribulations

d’un médecin homéopathe

en France

 

Dr Martine Gardénal

médecin homéopathe

Pourquoi je suis devenue

Médecin Homéopathe

J’ai eu un cursus universitaire, comme tout étudiant en médecine, purement allopathique, puisque aucune médecine alternative n’a été évoquée. Ma chance a été de commencer mes études à Bordeaux, où l’on m’a donné un certain nombre d’informations définies comme étant “la vérité”. Mon mari est nommé à Lille où je le rejoins. Là, je poursuis mes études et découvre que beaucoup de choses apprises à Bordeaux sont “fausses”. Un exemple, j’ai appris que la vitamine B12 est interdite chez les cancéreux, car elle aggrave la situation et favorise le développement des tumeurs. À Lille, cette vérité incontournable pour Bordeaux est fausse et tous les patients reçoivent de la vitamine B12 pour soulager leurs douleurs osseuses. Je découvre que le consensus ne se fait pas toujours et que bien des divergences apparaissent dans l’abord de la maladie et de son traitement. J’apprends alors ce que les médecins et les patients ne devraient jamais oublier : la médecine n’est pas une science exacte, mais un art. Ceci explique que le praticien perçoit le malade et la maladie avec sa sensibilité propre, et que le malade exprime ses symptômes selon son tempérament. C’est ce qui fait la richesse de toutes les médecines holistiques et devrait être intégré par la médecine occidentale

Mon mari a un nouveau poste à Paris. Pour moi, troisième faculté et troisième vérité.

Grâce à ce voyage à travers les facultés, mon ouverture d’esprit fut aiguisé, je me suis remise en question : avant de croire, j’ai su qu’il fallait toujours garder les oreilles ouvertes, les yeux écarquillés, l’esprit critique et ne pas accepter ce que l’on apprend ou entend comme étant la vérité unique, incontournable et définitive…

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L’acupuncture

Le corps humain est un ensemble dynamique, où tout est mouvement harmonieux et équilibré si l’on est en bonne santé.

Dr Eric Kiener

Historique

L’acupuncture existe depuis plusieurs millénaires, peut-être cinq pour la tradition orale. Les documents écrits les plus anciens ont été rédigés sur plusieurs siècles et datent de l’époque des Han, de 200 avant JC à 220 après JC. Il s’agit du Huangdi Neijing ou “Canon (livre) interne de l’Empereur jaune”, sorte de bible des acupuncteurs. Au fil des siècles, bien d’autres ouvrages ont été écrits par les médecins chinois, mais tous s’inspirent de ce premier texte.L’acupuncture a été remise au goût du jour en Europe, et en particulier en France, par Georges Soulier de Morant, dans les années 1920, qui nous a livré un texte extrêmement complet, élément de référence de nombreuses écoles d’enseignement actuelles. …POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 26

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La naturopathie

Une écologie,

une philosophie, un art de vivre

 

Daniel Kieffer

praticien de santé naturopathe

La naturopathie est la synthèse des méthodes naturelles de santé au service de la qualité de vie, de la forme et de l’environnement. Ni médecins, ni guérisseurs, ses praticiens font office d’ “éducateurs de santé”, hygiénistes soucieux d’enseigner les clés de l’authentique prévention et des cures pouvant optimiser l’auto-guérison.

Cette hygiène vitale, développée aux États-Unis depuis plus d’un siècle, et en France depuis 1935, n’est pas enseignée dans les facultés de médecine classique. Elle fait partie des médecines naturelles, répertoriées comme “non conventionnelles” par le Parlement Européen et comme “traditionnelles” par l’Organisation Mondiale de la Santé. Parfaitement complémentaire de l’allopathie (médecine institutionnelle en France), tout comme les médecines dites douces, la naturopathie holistique aborde tous les plans de la personne : physique, énergétique, émotionnel, intellectuel, et spirituel. Elle aborde également l’équilibre socioculturel et planétaire : écologie, interaction avec l’environnement.

La Fédération Française de Naturopathie ou FENAHMAN, la définit ainsi : “Fondée sur le principe de l’énergie vitale de l’organisme, la naturopathie rassemble les pratiques issues de la tradition occidentale et repose sur les dix agents naturels de santé. Elle vise à préserver et optimiser la santé globale de l’individu, sa qualité de vie, ainsi qu’à permettre à l’organisme de s’auto-régénérer par des moyens naturels.”…

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Médecin traitant…

Les obligations technocratiques

de la médecine conventionnée

Dr Sophie Alaric

L’an dernier, votre caisse d’assurance maladie vous a proposé de choisir de façon officielle un médecin traitant, afin de favoriser la coordination des soins, c’est-à-dire pour éviter que vous n’alliez consulter plusieurs médecins, généralistes ou spécialistes, qui n’auraient pas une vue d’ensemble de votre cas, ce qui pourrait ainsi participer à une augmentation inutile des frais médicaux. Vous êtes bien sûr libre de le faire ou pas, mais si vous ne le faites pas, vous serez moins remboursé.

Etant moi-même médecin, je ne me suis pas sentie concernée par cette déclaration, jusqu’à ce que je reçoive un remboursement minoré pour des soins dentaires. Je me déclarai alors officiellement médecin de moi-même, et résolus ainsi toute incompréhension administrative…

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Systémie et thérapie

Idris Lahore

médecin et philosophe

Qu’est-ce qu’un système ? Un système est un ensemble organisé, composé de nombreux éléments soumis à certaines lois de fonctionnement et considérés dans leurs relations. Le petit Robert dit encore : “ensemble possédant une structure et constituant un tout organique”. Quand les éléments, les fragments, fonctionnent bien ensemble, le système fonctionne bien. Quand un fragment est perturbé ou malade, cet état se répercute dans le système tout entier.

Le système “être humain”

Aujourd’hui, nous allons essayer de comprendre un peu mieux le système “être humain”. Cette approche systémique est une façon d’aborder l’être humain et son étude : il en existe de nombreuses autres, mais celle-ci a le mérite d’être simple à comprendre et particulièrement intéressante.

L’être humain est composé d’un corps physique, disons plutôt d’un corps matériel, ayant un poids minéral et étant composé de matière, sous forme de cellules, des systèmes de cellules encore appelés organes, d’organes fonctionnant ensemble, c’est-à-dire de systèmes organiques ou fonctionnels…

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