La mission de l’âme russe

Entretien avec Selim Aïssel, Maître de la 4e Voie

Selim Aissel accueille régulièrement des visiteurs, et ceux-ci assistent à ses conférences et entretiens. Il recevait ce jour-là un groupe d’auditeurs russes, biélorusses et ukrainiens et c’est en particulier à eux qu’il s’adresse ici. Je vais vous parler de l’âme russe, de la mission de l’âme russe. C’est un sujet que peu de gens peuvent comprendre. Peut-être que les Russes qui m’écoutent ici vont le comprendre… et peut-être d’autres aussi. Pour cela, il faut connaître un peu de l’histoire spirituelle de l’humanité.A une époque, il y a des millénaires, l’impulsion de l’Esprit, pour l’humanité, était cultivée dans la vieille Europe et de là, il se répandait vers le reste du monde. Il y a des siècles et des siècles, les Ecole des Mystères, les Ecoles de Sagesse, émigrèrent vers la vieille Asie : en Chine, avec les sages taoïstes, et en Inde, avec les grands Rishis. C’est de là que l’Esprit de l’humanité, la spiritualité, a continué à se répandre jusqu’à l’époque actuelle. Aujourd’hui, cet Esprit a quitté la Chine et l’Inde. L’impulsion spirituelle de notre époque se trouve momentanément en Europe, comme un passage, avant de pouvoir continuer à se développer à partir de l’endroit juste et des âmes justes.Aujourd’hui, c’est l’âme du peuple russe qui résonne au Souffle de l’Esprit de l’humanité. Lorsque j’évoque l’âme du peuple russe, je parle de la Russie et des quelques pays autour de la Russie, qui font partie de cette même grande Âme. Ici, parmi vous, il y a aussi des Biélorusses, des Ukrainiens… La grande Âme russe est aussi celle de la Biélorussie et de l’Ukraine : elle est beaucoup plus grande que l’âme du seul pays qu’on appelle Russie.

Ainsi, la grande Âme russe porte l’avenir spirituel de l’humanité, et cette âme du peuple russe attend… Autrefois, on aurait dit que cette Âme russe est comme un Archange qui attend de pouvoir diriger l’évolution de l’humanité et la conduire vers une époque nouvelle….

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique CULTURE, SOCIETE, SPIRITUALITE, TRADITION du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

L’ayurveda énergétique du Samadeva

sc_26-35.jpgEmma Thyloch

spécialiste de la méthode

 

Les lignes philosophiques de l’ayurveda énergétique sont celles du non-dualisme, tel qu’il est développé dans l’Advaïta Vedanta, le taoïsme et la métaphysique holotropique.

  Euphoniser tous les systèmes

Dans un organisme sain, toutes les cellules, tous les organes, tous les systèmes, toutes les parties du corps communiquent constamment de façon harmonieuse et synchrone entre eux. On appelle cela “l’euphonie”. Cet organisme humain, pour conserver son état de bien-être, de santé, donc d’euphonie, doit nécessairement entrer dans le même type de communication harmonieuse et synchrone avec les personnes, les choses, le passé, le présent, le futur et les événements : c’est l’ensemble des composantes de son environnement spatial et temporel. Cette euphonie n’est pas seulement celle du corps : elle englobe le psychisme et l’esprit. Selon l’ayurveda énergétique du Samadeva, cette communication est basée sur la bonne connexion de l’ensemble des lignes énergétiques reliant les cellules, les organes, les systèmes corporels, psychiques et spirituels de l’ensemble de l’être humain : l’ayurveda énergétique du Samadeva se fonde donc sur la connaissance de l’ensemble des systèmes énergétiques qui constituent l’être humain, en particulier ceux des nadis et des chakras des yogis de l’Inde, des tan tien et des méridiens d’acupuncture, des silsilla des derviches, du makam aura et de tous les corps subtils qui entourent et forment l’être humain.

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique BIEN-ÊTRE, SANTE, TRADITION du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Pratiques euphoniques de santé

sc_26-33.jpgLes traitements énergétiques par percussions

Ennea Tess Griffithdirectrice de la Libre Université du Samadeva

Vitalité et perturbations énergétiques

Une définition possible de la santé est la circulation harmonieuse des énergies. Un blocage de l’énergie entraîne une maladie, des troubles corporels fonctionnels ou structurels, mais aussi des troubles émotionnels et psychologiques, comme l’anxiété, la mauvaise humeur, les difficultés de concentration, etc. La plupart du temps, ces troubles et blocages ou perturbations de l’énergie sont provoqués par une forme ou une autre du stress, un choc ou un traumatisme, qui peut être très simple (un aliment qu’on ne digère pas, une bactérie, un virus, un accident, une mauvaise nouvelle qu’on vient d’apprendre, une émotion ou une pensée négative), mais encore un événement plus grave, comme la découverte qu’on est atteint d’une maladie grave, l’annonce d’un accident survenu à un proche, le deuil d’un être cher, etc. Lorsque la vitalité d’un individu est suffisante, son organisme est capable de réharmoniser naturellement les effets des blocages ou des perturbations de la circulation de l’énergie vitale, que les derviches nomment énergie Oya. Lorsque les moyens euphoniques naturels comme le sommeil, une respiration normale, des mouvements normaux, ne suffisent pas à rétablir une circulation énergétique harmonieuse, une aide euphonique est nécessaire ; sinon, un état de tension quasi permanent s’installe, qui induit des maladies fonctionnelles, puis organiques ou psychiques. On peut se rappeler que le stress réduit nos possibilités réactionnelles ; ceci signifie qu’un certain nombre de possibilités plus créatives et constructives nous sont fermées. Nous sommes bloqués dans notre créativité émotionnelle, intellectuelle et physique….

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique BIEN-ÊTRE, SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Intolérances, allergies…

sc_26-31.jpgQuelques pistes de réflexions, livrées “en vrac” lors d’une rencontre informelle avec l’auteur

Idris Lahoremédecin et philosophe

Il existe de nombreuses façons d’aborder les problèmes de la santé et de la maladie, qu’on les aborde du point de vue corporel ou psychique ou à partir d’une forme de médecine ou d’une autre, que ce soit la médecine scientifique moderne et allopathique ou la médecine traditionnelle chinoise ou encore la naturopathie ou l’homéopathie. Chacune de ces visions de la santé et de la maladie a sa place dans le cadre à la fois des traitements et de la compréhension de la santé et de la maladie.   Les niveaux de thérapie

Nous considérerons ici que la santé est maintenue lorsque l’organisme reçoit en quantité suffisante l’oxygène, les substances nutritives et les impulsions nerveuses et psychologiques dont il a besoin et qu’il est capable d’assimiler correctement. Par exemple, il ne suffit pas de donner du calcium à un malade décalcifié : si son organisme n’assimile pas le calcium, il faudra le supplémenter en vitamine D, ou en bains de soleil. Lorsque le corps ne reçoit pas ou n’assimile pas ce dont il a besoin, organes et cellules dégénèrent et, ce qui est plus grave, le corps n’arrive plus à réagir correctement aux stimulations de guérison, donc à la plupart des traitements. Ceci est évidemment le problème le plus grave : le corps n’est plus en mesure de réagir correctement aux traitements thérapeutiques. Ceci signifie que, dans toute thérapie, il est nécessaire de veiller à harmoniser les mécanismes d’auto-régulation et/ou de réaction positive aux traitements, de façon à ce qu’ils répondent aux stimulations thérapeutiques. …

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Nutrition et hygiène de vie

sc_26-29.jpgPatrick Petri

Naturopathe

Quelques règles de bon sens dans le respect des besoins individuelsL’alimentation n’est pas toutLa durée de vie des hommes a considérablement augmenté, mais le nombre de malades ne fait que croître, surtout dans le domaine des maladies dites chroniques. La sensibilité aux maladies virales s’est accrue, de plus en plus de personnes sont atteintes de troubles nerveux, d’insomnies, de maladies du système digestif, d’allergies… A côté des succès parfois prodigieux de la chirurgie, la morbidité ne fait que croître : on assiste à une véritable dégradation de la santé publique. C’est dans les pays dits civilisés que ce phénomène est le plus net, là même où la médecine moderne fait la propagande la plus tapageuse ; on n’y parle que de désinfection, stérilisation, médicaments, vaccinations, prévention… et on est paradoxalement incapable d’améliorer la santé publique.Beaucoup d’éminents nutritionnistes considèrent que cet abaissement de la vitalité et de la résistance est lié à notre alimentation, qui s’est très fortement dégradée et dénaturée. Ce jugement est sans doute excessif : l’alimentation est certes un facteur important, mais elle n’est que l’une des nombreuses causes à incriminer à côté du mode de vie, de l’abus de médicaments chimiques, de la perte de la spiritualité, etc….

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique BIEN-ÊTRE, SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

L’équilibre acido-basique

sc_26-26.jpgsc_26-26.jpgLa santé par la dépuration

Peter JentschuraChercheur

D’année en année, le nombre de maladies dites de civilisation augmente, ainsi que le nombre de personnes atteintes de ces maladies. Le plus inquiétant est que les personnes âgées ne sont pas les seules à être atteintes : d’après les statistiques, plus de la moitié des nouveaux-nés viennent au monde (plus ou moins) malades. Les recherches et les diagnostics ne font pas défaut dans ce domaine et pourtant, il est regrettable de constater le manque de prévoyance sanitaire, le manque de connaissances quant à la manière de protéger la santé, le manque de thérapies couronnées de succès. Les signes avant-coureurs qui renseignent sur les maladies qui vont éventuellement se déclarer ne sont pas compris, les impératifs pour une vie saine ne sont pas respectés…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique BIEN-ÊTRE, SANTE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Spagyrie, alchimie

sc_26-24.jpgMédecine alchimique

Marie Le Goff,Psychthérapeute

Le mot “spagyrie” apparaît pour la première fois dans un ouvrage de Paracelse. Il provient vraisemblablement du grec et veut dire “séparer” (spao) et “réunir” (ageiros). La spagyrie découle des travaux de Paracelse, qui met en place tout un système de médecine lui permettant notamment d’enrayer des épidémies de peste. Les quatre piliers fondamentaux de la spagyrie sont l’alchimie, la philosophie, l’astronomie et la vertu.

La spagyrie opérative développe une médecine en laboratoire pour arriver, par un travail long et assidu, à des extractions de teintures, d’élixirs, de magistères et de quintessences. Par leur composition, ces produits correspondent à l’Homme dans sa totalité. La composition galénique tripartite (mercure, soufre et sel) aura une action aussi bien sur le corps physique que sur les corps énergétiques de l’être humain. A l’époque, le mot “énergie” n’existait pas : Paracelse est le premier à en avoir perçu la réalité et il a su faire de la spagyrie une méthode de soins basée sur une vision énergétique de l’Homme…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique SANTE, SPIRITUALITE, TRADITION du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

La médecine anthroposophique

sc_26-22.jpgUne médecine du corps, de l’âme et de l’esprit

Dr Hériard Dubreuil, médecin anthroposophe

Qu’est-ce la médecine anthroposophique ? La médecine anthroposophique se distingue de l’homéopathie, quoiqu’elle ait aussi recours à des dilutions homéopathiques. De la même façon, elle utilise des plantes, mais ne doit pas être confondue non plus avec la phytothérapie. Sa caractéristique la plus originale réside dans ses fondements, qui tiennent compte d’une connaissance de l’homme et de l’univers, et dans la démarche rationnelle sur laquelle repose sa thérapeutique. La médecine moderne explique les maladies à partir de lois physiques et chimiques. La médecine anthroposophique inclut d’autres dimensions : la vitalité, ou énergie vitale, qui se manifeste dans les phénomènes de croissance, de réparation, les rythmes de veille et de sommeil ; la vie psychique qui se révèle par les gestes et par toutes les tensions musculaires ; la vie de l’esprit, qui s’exprime par le langage, la posture, la droiture du corps, son équilibre… En cas de maladie, ces différents aspects de la nature humaine devront, selon l’anthroposophie, être pris en compte pour établir le traitement. 

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique SANTE, SOCIETE, SPIRITUALITE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Christian Boiron

PDG du n°1 mondial de l’homéopathie,

chef d’entreprise inspirant et passionné

Science de la Conscience : Que diriez-vous de l’homéopathie pour qui ne la connaîtrait pas du tout ?Christian Boiron : Oui, comment faire passer la connaissance de celui qui sait à celui qui ne sait pas ? On dit souvent que l’homéopathie est une méthode thérapeutique, ou une certaine vision de la médecine et de l’homme. Avant tout, elle est pour moi un ensemble de médicaments un peu particuliers qui s’utilisent d’une façon un peu particulière, des médicaments élaborés par Hahnemann il y a quelque deux cents ans. Médecin toxicologue et pharmacologue, il se rendait compte que les remèdes de l’époque étaient utilisés à tort et à travers et voyait les désordres occasionnés ainsi chez l’individu. Pour lui, il y avait certainement dans la nature une façon de guérir mieux et sans effets aussi toxiques. Il était également convaincu qu’en chacun réside une “énergie vitale”, plus ou moins forte selon les individus et selon les moments, pouvant être altérée par des problèmes d’ordre alimentaire, affectif, professionnel, environnemental, etc. POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique CULTURE, SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Un chemin inattendu

Les tribulations d’un médecin homéopathe en France

Dr Martine Gardénal, médecin homéopathe

Pourquoi je suis devenue Médecin HoméopatheJ’ai eu un cursus universitaire, comme tout étudiant en médecine, purement allopathique, puisque aucune médecine alternative n’a été évoquée. Ma chance a été de commencer mes études à Bordeaux, où l’on m’a donné un certain nombre d’informations définies comme étant “la vérité”. Mon mari est nommé à Lille où je le rejoins. Là, je poursuis mes études et découvre que beaucoup de choses apprises à Bordeaux sont “fausses”. Un exemple, j’ai appris que la vitamine B12 est interdite chez les cancéreux, car elle aggrave la situation et favorise le développement des tumeurs. À Lille, cette vérité incontournable pour Bordeaux est fausse et tous les patients reçoivent de la vitamine B12 pour soulager leurs douleurs osseuses. Je découvre que le consensus ne se fait pas toujours et que bien des divergences apparaissent dans l’abord de la maladie et de son traitement. J’apprends alors ce que les médecins et les patients ne devraient jamais oublier : la médecine n’est pas une science exacte, mais un art. Ceci explique que le praticien perçoit le malade et la maladie avec sa sensibilité propre, et que le malade exprime ses symptômes selon son tempérament. C’est ce qui fait la richesse de toutes les médecines holistiques et devrait être intégré par la médecine occidentaleMon mari a un nouveau poste à Paris. Pour moi, troisième faculté et troisième vérité.

Grâce à ce voyage à travers les facultés, mon ouverture d’esprit fut aiguisé, je me suis remise en question : avant de croire, j’ai su qu’il fallait toujours garder les oreilles ouvertes, les yeux écarquillés, l’esprit critique et ne pas accepter ce que l’on apprend ou entend comme étant la vérité…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

L’acupuncture

sc_26-16.jpgsc_26-16.jpgLe corps humain est un ensemble dynamique, où tout est mouvement harmonieux et équilibré si l’on est en bonne santé.

Dr Eric Kiener

Historique L’acupuncture existe depuis plusieurs millénaires, peut-être cinq pour la tradition orale. Les documents écrits les plus anciens ont été rédigés sur plusieurs siècles et datent de l’époque des Han, de 200 avant JC à 220 après JC. Il s’agit du Huangdi Neijing ou “Canon (livre) interne de l’Empereur jaune”, sorte de bible des acupuncteurs. Au fil des siècles, bien d’autres ouvrages ont été écrits par les médecins chinois, mais tous s’inspirent de ce premier texte.L’acupuncture a été remise au goût du jour en Europe, et en particulier en France, par Georges Soulier de Morant, dans les années 1920, qui nous a livré un texte extrêmement complet, élément de référence de nombreuses écoles d’enseignement actuelles. 

 Principes de base

La médecine chinoise, comme les arts martiaux (aikido, taijiquan, qigong…) et comme la phytothérapie ou la diététique chinoises, est fondée sur la notion de qi, qui peut se traduire par “souffle” ou par “énergie”. Le principe fondamental de l’acupuncture est que l’être humain se situe dans un espace médian entre le Ciel et la Terre, et qu’on ne peut pas le séparer ou l’isoler de cet environnement dans lequel il baigne, dans lequel il se nourrit et qu’il nourrit en retour. …

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique BIEN-ÊTRE, SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

La naturopathie

Une écologie, une philosophie, un art de vivre

Daniel Kieffer, praticien de santé naturopathe

La naturopathie est la synthèse des méthodes naturelles de santé au service de la qualité de vie, de la forme et de l’environnement. Ni médecins, ni guérisseurs, ses praticiens font office d’ “éducateurs de santé”, hygiénistes soucieux d’enseigner les clés de l’authentique prévention et des cures pouvant optimiser l’auto-guérison.Cette hygiène vitale, développée aux États-Unis depuis plus d’un siècle, et en France depuis 1935, n’est pas enseignée dans les facultés de médecine classique. Elle fait partie des médecines naturelles, répertoriées comme “non conventionnelles” par le Parlement Européen et comme “traditionnelles” par l’Organisation Mondiale de la Santé. Parfaitement complémentaire de l’allopathie (médecine institutionnelle en France), tout comme les médecines dites douces, la naturopathie holistique aborde tous les plans de la personne : physique, énergétique, émotionnel, intellectuel, et spirituel. Elle aborde également l’équilibre socioculturel et planétaire : écologie, interaction avec l’environnement.

La Fédération Française de Naturopathie ou FENAHMAN, la définit ainsi : “Fondée sur le principe de l’énergie vitale de l’organisme, la naturopathie rassemble les pratiques issues de la tradition occidentale et repose sur les dix agents naturels de santé. Elle vise à préserver et optimiser la santé globale de l’individu, sa qualité de vie, ainsi qu’à permettre à l’organisme de s’auto-régénérer par des moyens naturels.”…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique BIEN-ÊTRE, SANTE, SOCIETE du numéro
1 Commentaire »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Médecin traitant…

Les obligations technocratiques sc_26-12.jpgsc_26-12.jpg

de la médecine conventionnée

Dr Sophie Alaric L’an dernier, votre caisse d’assurance maladie vous a proposé de choisir de façon officielle un médecin traitant, afin de favoriser la coordination des soins, c’est-à-dire pour éviter que vous n’alliez consulter plusieurs médecins, généralistes ou spécialistes, qui n’auraient pas une vue d’ensemble de votre cas, ce qui pourrait ainsi participer à une augmentation inutile des frais médicaux. Vous êtes bien sûr libre de le faire ou pas, mais si vous ne le faites pas, vous serez moins remboursé.

Etant moi-même médecin, je ne me suis pas sentie concernée par cette déclaration, jusqu’à ce que je reçoive un remboursement minoré pour des soins dentaires. Je me déclarai alors officiellement médecin de moi-même, et résolus ainsi toute incompréhension administrative…

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique CULTURE, Non classé, SANTE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Systémie et thérapie

 sc_26-6.jpg

Idris Lahore

L’être humain : système au milieu des systèmesQu’est-ce qu’un système ? Un système est un ensemble organisé, composé de nombreux éléments soumis à certaines lois de fonctionnement et considérés dans leurs relations. Le petit Robert dit encore : “ensemble possédant une structure et constituant un tout organique”. Quand les éléments, les fragments, fonctionnent bien ensemble, le système fonctionne bien. Quand un fragment est perturbé ou malade, cet état se répercute dans le système tout entier.

Le système “être humain”Aujourd’hui, nous allons essayer de comprendre un peu mieux le système “être humain”. Cette approche systémique est une façon d’aborder l’être humain et son étude : il en existe de nombreuses autres, mais celle-ci a le mérite d’être simple à comprendre et particulièrement intéressante. L’être humain est composé d’un corps physique, disons plutôt d’un corps matériel, ayant un poids minéral et étant composé de matière, sous forme de cellules, des systèmes de cellules encore appelés organes, d’organes fonctionnant ensemble, c’est-à-dire de systèmes organiques ou fonctionnels…

Ensuite, l’être humain a ce qu’on appelle communément un psychisme. On disait autrefois une “âme”, du mot latin “anima”, dont la caractéristique est d’être “animée”, d’être en mouvement. Lorsqu’on laisse le corps physique à lui-même, par exemple au moment de la mort, il redevient minéral. Mais tant qu’il est animé du souffle de la vie, tant que les forces de l’âme l’habitent, il est vivant. Un corps physique vivant est lié à cette partie de l’âme qu’on appelait autrefois le corps éthérique, représenté par les forces de croissance. Une autre partie de l’âme, qu’on appelait jadis le corps astral, correspond au monde des instincts, des émotions, des sentiments. Lorsqu’on étudie l’être humain de cette façon, on voit en lui un monde minéral, ce à quoi retourne le corps physique à la mort ; on voit en lui un monde de débordement, de croissance, semblable au monde végétal, son corps éthérique (le monde végétal est caractérisé par le foisonnement lorsqu’on le laisse libre de suivre son propre mouvement). On voit enfin dans l’être humain un corps astral, c’est-à-dire le monde des émotions et des sentiments, monde que nous découvrons déjà dans le règne animal. L’être humain possède en lui un fragment des différents règnes. Une autre partie de l’être humain, et celle-ci lui est propre, est son âme individuelle, qu’on peut également appeler son esprit, cet élément qui lui permet de s’individualiser….

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique CULTURE, Non classé, PSYCHOLOGIE, SCIENCE, SOCIETE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article

Au-delà de la réalité : le Réel

sc_26-4.jpgIdris Lahore

médecin et philosophe

La neurobiologie du cerveau nous apprend que nos gènes dirigent une grande partie de nos comportements : prenons l’exemple d’un homme qui est assis là, lisant tranquillement le journal, quand passe une femme. Selon sa perception olfactive instinctive, des phéromones, des images, des pensées et des sensations, par exemple sexuelles, s’imposent à lui, induisant des comportements de séduction, d’indifférence ou d’aversion. Les psychologies des pulsions (sexuelles, vie, mort, agressivité…) peuvent trouver là une base sur laquelle s’appuyer. Il en est de même des psychologies systémiques transgénérationnelles : les gènes, comme un aspect de la mémoire cellulaire, transmettent les “mémoires” des aïeux et des ancêtres, et nous soumettent tout aussi inconsciemment à des comportements “hérités” : certaines techniques de constellations familiales ou de représentations ancestrales nous montrent comment l’arrière-arrière-petit-fils reproduit les mêmes comportements (et parfois, le même destin) que son aïeul, sans jamais avoir entendu parler de ce dernier ; comme si une force, dont il n’a aucune perception, l’obligeait.

POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE, SE PROCURER LA REVUE N° 28

Publié dans la rubrique PSYCHOLOGIE, SPIRITUALITE du numéro
Commenter cet article »
Commander le numéro contenant l'intégralité de cet article