Edito

 

Vient de paraître :
Le N° de cet été

 

Revue N°34
Les risques pour demain

Amis lecteurs,
Voilà le troisième volet de notre grand dossier sur “la fin possible de l’espèce humaine”. Cette fois-ci consacré au monde animal. Nous choisissons de nous situer en dehors des messages alarmistes diffusés pas les médias qui font de l’audimat sans rien changer à nos comportements quotidiens. Seule la peur, plus qu’une véritable prise de conscience, remet en cause quelques habitudes (peur pour la santé, peur de la mort…). Nous préférons quant à nous favoriser une véritable réflexion, qui s’adresse à l’adulte responsable qui vit en chacun… [LIRE]

 

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RETROUVEZ DANS LE N° 33

Rupert Sheldrake

Interview exclusive

 

Hérédité ou mémoire ?

Ce que n’explique pas la génétique, le célèbre biochimiste britannique Rupert Sheldrake l’explique par la résonance morphique

Rupert Sheldrake, biochimiste

Interview Maya Ollier

 

Mémoire collective

L’inconscient collectif est en effet une mémoire collective, mais strictement appliquée à l’humain. Or selon moi, la mémoire collective s’applique à tous les règnes de la nature et pas seulement aux espèces vivantes comme les humains, les animaux et les végétaux, mais aussi au monde minéral, les cristaux par exemple. Pour moi, la nature toute entière a une mémoire collective.

Limites de la génétique

Mais alors, comment cette mémoire se transmet-elle, dans les végétaux par exemple ? A travers le code génétique ?

Non, pas par les gènes. La résonance morphique n’est pas génétique. Elle est un transfert direct d’informations, sur la base d’une similarité entre l’émetteur et le récepteur. Elle transmet non seulement la forme et la structure des organismes vivants, mais aussi leurs comportements. Les gènes ne transmettent que des informations génétiques, et celles-ci ne concernent que les séquences d’acides aminés et de protéines. Rien de plus.[LIRE]

 

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Pour une “éco-économie”

 

Patrick Zimmer , formateur

Le constat est sans appel : le mode de vie de nos sociétés “développées” n’est plus compatible avec les capacités de notre planète. Nous consommons en effet les ressources naturelles nettement plus vite qu’elles ne peuvent se renouveler ; nous rejetons dans l’atmosphère de telles quantités de gaz à effet de serre (notamment le CO2) que la nature ne peut les absorber, conduisant au réchauffement climatique et toutes ses conséquences. Bien sûr, ce n’est pas la première fois dans l’histoire que la demande dépasse le taux de renouvellement naturel des écosystèmes, mais par le passé, cela n’était que local ; aujourd’hui, le dépassement est global. Nous savons quels sont les problèmes et des solutions existent. Et de plus en plus de scientifiques et autres personnalités, non seulement tirent la sonnette d’alarme, mais font des propositions concrètes pour infléchir la tendance. Lester R. Brown fait partie de ceux-là.[LIRE]

 

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L’origine traditionnelle des représentations euphoniques,

ancêtres des constellations familiales

 

Idris Lahore
philosophe et psycho-anthropologue
Idris Lahore explique comment il a assité la première fois, il y a près de trente ans, à des constellations familiales dans leur version traditionelle telle qu’elles se pratiquent depuis des siècles dans certaines confréries soufies

La nuit de la réconciliation

Une soirée plus extraordinaire et plus étrange encore était celle du lundi, qui se prolongeait durant toute la nuit, jusqu’au matin. Cette nuit était appelée : « nuit de réconciliation avec les ancêtres », au cours de laquelle, selon les Hakim, on redonnait la paix aux âmes des aïeux. Avant d’expliquer le sens profond de cette pratique, je vais décrire simplement ce que j’ai vu lors de ma première participation à cette nuit des plus mystérieuses.

Une douce et paisible lumière émanait de quelques lampes à huile éclairant la grande salle aux murs blancs, dont le sol était cette fois recouvert de nombreux tapis épais qui ne laissaient apparaître que le cercle de l’ennéagramme. Sur sa circonférence étaient assis neuf Hakim : le Maître, quant à lui, était assis à l’extérieur du cercle sur une table basse en guise d’estrade. Tout le long des murs, des hommes, des femmes et même des enfants étaient serrés les uns contre les autres. Il y avait là une bonne centaine de personnes, visiblement de classes sociales très diverses. A côté de femmes enveloppées dans des tchador, d’autres, dans leurs habits de soie, ressemblaient à des princesses sorties des Contes des Mille et Une Nuits ; des paysans avec leur grossier manteau de laine étaient assis à côté d’hommes habillés à l’occidentale, portant veston, chemise blanche et cravate.[LIRE]

 

RETROUVEZ DE NOMBREUX ARTICLES SUR LES CONSTELLATIONS FAMILIALES DANS LES N° RECENTS DONT LE N°25 QUI EST ENTIEREMENT CONSACRE A CE SUJET

 

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EVENEMENT

Séminaire - Psychologie contemplative : Incorporer la présence
Un travail d’intégration spirituel, psychologique et corporel

Dr. John Welwood
26, 27 & 28 juin 2009

John Welwood Ph.D. est psychologue clinicien et psychothérapeute à San Francisco, il a suivi la voie du bouddhisme tibétain auprès de Chögyam Trungpa Rinpoché

Domaine d’Avalon - Institut Karma Ling, 73110 Arvillard

 

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Ecologie et comportement

Pour une écologie globale

 Daniella Conti

bio-psycho-généalogiste,

animatrice de constellations familiales

 Cesser de catégoriser la vie

Si l’Ecologie a marqué un élargissement de la conscience de notre relation au monde, elle subit les logiques d’une économie basée sur les contraintes d’une croissance quantitative.

Cela est clair. Ce qui l’est moins, c’est le poids d’un certain conformisme, d’une soumission générale à des dogmes qui ne sont jamais nommés. Par exemple, il est admis de déplorer la disparition d’espèces animales en Afrique ou en Indonésie, la déforestation en Amazonie ou le dérèglement climatique, mais on parle peu de certains scandales sous nos yeux. Quel journaliste ose dénoncer la pratique de l’élevage industriel dans nos pays “évolués”, du transport des animaux vivants, de la réalité des abattoirs, de l’expérimentation animale, justifiée seulement par l’avidité de nouveaux profits pharmaceutiques dans la jungle d’une recherche qui se dit scientifique et qui entretient l’illusion de son efficacité ? Comme, il y a trente ans, on excluait l’écologie du politique, le bien-être animal est relégué au rayon de la sensiblerie à la Brigitte Bardot. Et pourtant, cette catégorisation de la Vie est la même qui autorisait l’esclavage des Noirs ou les camps de concentration. Sommes-nous prêts à renoncer à notre vision anthropocentriste du monde ? L’homme a bien un rôle particulier à y jouer, mais à sa juste place, et responsable.[LIRE]

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la chronique de Jean de Laprace

La vaine gloire

 

Dans mon village, au bistrot, le maire est le sujet de conversation préféré des habitués : “C’est un menteur et un tricheur !”, dit le propriétaire du bistrot. “C’est un âne plein de suffisance !”, affirme l’épicier. “Il ne faut absolument plus voter pour lui !”, s’écrie le pharmacien. “Il est le politicien le plus corrompu que j’aie jamais connu !”, assure le maître d’école. Ces propos éveillent ma curiosité, et quand je rencontre le maire, ancien compagnon de classe, je lui demande : “Combien te rapporte ton nouveau poste de maire ?”. “Quoi !”, s’exclame-t-il. “Je ne reçois aucun salaire !”. “Mais alors pourquoi le fais-tu ?”. “Pour l’honneur !”, me répond-il, en se redressant, tout fier.[LIRE]

 

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Et le déchet devient ressource

 

A partir de 1884, grâce à M. Poubelle, on parle d’évacuation de déchets. A partir de 1975, un glissement se produit : de l’évacuation, on tend vers la notion d’élimination. Puis la loi du 13.7.1992 distingue l’élimination de la valorisation : la notion de déchets ultimes apparaît. Une directive cadre européenne nous conduit ensuite de la valorisation à la prévention. Cette notion n’est pas encore concrétisée, mais conduit certains à évoquer un possible changement de paradigme : des réflexions sont menées sur les modes de production qui conduisent à envisager l’écoconception, ou des politiques locales de prévention.

Un autre axe de réflexion basé sur la nature des déchets consiste à favoriser la valorisation organique (30% du poids de nos poubelles) et le recyclage (25% des plastiques triés sont réutilisés en contenants alimentaires).[LIRE]

 

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LA COLLECTION 2007

AU PRIX DE 28 EUROS AU LIEU DE 32

N° 25 : SPECIAL CONSTELLATIONS FAMILIALES

N° 26 : SANTE, QUELLE ALTERNATIVE ?

N° 27 : CHOISIR D’AIMER (en lien avec le congrès Inspir 2007)

N° 28 : QUEL SENS A MA VIE ?

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